Terminale ES/L, Socialisme et mouvement ouvrier :Socialisme, communisme et syndicalisme en Allemagne

Mis à jour : juin 11


Socialisme :courant de pensée, idéologiequi est née au début du XIXequi a profondément marquée l’Europe. C’est une idéologie qui porte la volonté d’améliorer les conditions de vie des ouvriers, tiens ses sources du monde ouvrier et sa volonté d’acquérir des meilleures conditions de vie.

Les mouvements ouvrierssont l’ensemble de toutes les associations politiqueset syndicalesqui œuvrent d’une façon ou d’une autre pour arriver à ces transformations, ces changements de conditions de vie ouvrière et de la société en générale afin de la rendre plus homogène, plus égalitaire.

Le communisme :A pour but l’égalité, le même but que le socialisme. Ce qui change radicalement ce sont les moyens utilisés. Il prend sa source dans les théories de Karl Marx et Friedrich Angelsqui sont 2 penseurs allemands du XIXeet qui font aboutir leurs théories dans un grand ouvrage : « le manifeste du parti Communiste », 1848.

Karl Marxconstate que la société industrielleest injuste et inégalitaire, Il a le même objectif d’égalité que les socialistes. Cette société abouti à l’oppression de la majorité ouvrière par la bourgeoisieminoritaire qui possède le capital (les moyens de production) qui oppriment les ouvriers qui ne possèdent que leurs force de travail. On parle de lutte des classes.

Quel est donc la différence entre socialisme et communisme ? bien qu’ils revendiquent les mêmes objectifs, et qu’ils s’appuient tout deux sur la classe ouvrière, leur différencerepose sur leurs divergences de moyens mis en œuvre :

-Pour arriver à cette égalité, les communistesproposent de passer par la dictature du prolétariat : il faut passer pat une phase de dictaturepour arriver à une Egalite entre les classes :tout le monde arriverait a une forme de bonheur sociale. Pour y arriver, ils veulent utiliser la force, PRla révolution, par des actions violentes. Cette révolution s’incarne en 1917 en Russieor la révolution marxiste est menée par Lénine.

Les socialistesrestent plus pacifistes, plus modérés, tendent par cette objectif de manière plus douce par la voie des négociations et des réformes

Voie socialiste réformiste // voie communiste révolutionnaire

Syndicalisme :le syndicat est une association de travailleursqui forment ces associations pour obtenir des droits, améliorer leurs conditions de travail, de vie. Ce sont des associationspar branche. (ex les syndicats de professeurs, des chemineaux) qui défendent des travailleurspar branche professionnels. ces syndicats œuvrent pourl’amélioration des conditions de vie des ouvriers.Ces syndicatsne sont pas censés avoir une appartenance politique, mais en ont, certain se disent d’affiliation communiste ou socialiste ou d’autres parties politique. Il peut y avoir une affiliation politique.

Ex :FO : force ouvrière, un syndicat révolutionnaire

Pourquoi s’intéresse-t-on à Allemagne de 1875 : on s’y intéresse car c’est l’exemplele plusreprésentatif de l’essor de ces objectifs

Le pays le plus touchés par la force del’industrialisation : 1ere puissance industrielle au XIXe, augmentation extrêmement importante du nombre d’ouvriers et d’usines :entre 1880 et 1910, un doublement de l’effectif qui passe de 4 à plus de 8 millions d’ouvrier. Fait de l’Allemagne un pays très représentatif de ces questions pour le mouvement ouvrier, c’est aussi le pays où nait l’idéologie socialiste. C’est dans ce pays qu’a été fondé le 1erparti socialiste du monde en 1875. C’est la que prend naissance notre chapitre, dans un contexte d’urbanisation et d’industrialisation massif. Comment le mouvement ouvrier évolue-t-il dans une Allemagne marquée par de grands bouleversement politique depuis la fin du XIXe siècle ?

Le IIe Reichproclamé dans la galerie des glaces à Versaillesde 1871 à 1918 : unification allemandequi rassemble toutes les personnes qui parlent allemand.

La république de Weimar de 1919 à 1933

Le IIIe Reichavec la montée au pouvoir et l’accès au plein pouvoir d’Hitler (1933-1945) : « un peuple, un empire, un guide »

Occupation alliéede 1945 à 1949

Opposition entre RFA et RDA de 1949 à 1990. deux Allemagnes qui sont des Républiques.

La RFA : république fédéral d’Allemagne (ouest)

La RDA : république démocratique allemande (est)

Réunification de l’Allemagne le 3 octobre 1990 : l’Allemagne devient alors la République Fédéral d’Allemagne, qu’elle est encore aujourd’hui.

I- le socialisme allemand : entre lutte des classes et intégration sociale (1875-1914) :

A la fondation du 1erparti socialiste unifiée de toute l’Europe :

1) naissance du mouvement ouvrier avant 1875 :

Vers1860 : le socialisme prend de l’ampleurdans le contexte d’une Allemagne industrialisée : augmentation du nombre d’ouvriers,

Dans les années 1960, avant le congrès du Gotha, de nombreux partis forment une véritable mosaïque de partis politique. 2 de ces partis nous intéressent particulièrement :

-L’ADAV : dont le fondateur est Ferdinand Lassalle : 1863, à Leizpidi :union générale des travailleurs allemands. Ce parti défend comme tous les autres l’amélioration des conditions de vie des ouvriers,par le moyen d’actions électorales : socialisme qui prône des changements par la réforme : pacifique,en s’appuyant sur l’état. C’est un parti réformiste.Il ne passe pas par la révolution ou par la force mais sur les réformes. En outre, il prône le suffrage universel direct.

- le SDAP, 1829, fondé par Wilhem Liebknecht,succédé par son fils, et Auguste Bebel. Acronyme signifie : parti socialiste démocrate des travailleurs fondé en 1869 à Eisenach. Contrairement à l’ADAV ? ils s’inspirent du marxisme et agissent par le biais d’actions révolutionnaire. (social-démocratie = révolutionnaire à la base), rejettent les idées de Lassalle : bien qu’ils aient les mêmes objectifs, ils veulent que cela passe par une violente prise du pouvoir : révolution, force…

Le mouvement ouvrier :actions politiques et syndicalesqui œuvrent pour une améliorations des conditions de travail, et de vie des ouvriers.

En plus des partis politique, il y a des associations crées par des travailleurs, des ouvriers : ils cherchent à soutenir les ouvriers dans leurs vie quotidienne, leur formation. Ils cherchent également à les élever culturellement, en plus de les sortir de la misère : ils veulent faire d’eux des hommes respectables et instruis. Ne sont pas encore des syndicats : ils aident financièrement les ouvriers.

C’est dans ce contexte qu’a lieu le congrès du Gotha.

2) Le congrès du Gotha :

Ce congrès a ainsi lieu en 1875, le congrès du Gotha, à cette occasion,deux partis fusionnent ; l’ADAV et le SDAP

Edouard Bernstein :un penseur, théoricien fondamental du socialisme allemand, c’est sous son impulsion que les deux partis ont fusionné, créant le SAPD, un compromis entre les réformistes et les révolutionnaires.

Le parti socialiste des ouvriers ALLEmands (SAPD)voit le jour lors du congrès du Gotha en 1875 : c’est le premier grand parti socialiste d’Europe. D’inspiration marxite et révolutionnaire, il partiipe cependant à la vie parlementaire au sein de l’opposition.

Le mouvement va peu à peu se structurer…

B Le mouvement se structure (1878-1890) :

1) tentative d’éradication du socialisme par le pouvoir :

En plus d’avoir des ambitions pour soutenir les ouvriers, beaucoup de socialistes ont pour objectif de démocratiser le pays, l’état. Cet IIe Reich(qui existe depuis 1871) est un état autoritaire. Même s’il existe un parlement élu, le reichstag, celui-ci a peu de pouvoiret peu facilement être dissout par lechancelier et l’empereur, qui détiennent tous les pouvoirs. Très peu de liberté (telle que la liberté d’expression)

Auto-Von Bismarck, le chancelier. Empereur Guillaume Ier qui était roi de Prusse et devient l’empereur de pusse a la proclamation du Reich. Il considère les socialistes comme une menace pour l’état, c’est un état encore jeune et fragile (4ans), ce sont des traitres de l’intérieur, à l’empire, et à la nation allemande. Ils s’étaient opposés à la guerre franco-prussienne. Considéra rée comme des sectes révolutionnaires qui détruisent les fondements de l’état. Ce sont donc une menace qu’il faut éradiquer.

Des lois sont alors mises en place contre la propagande et la manifestations publique, qui ont été mise en place grâce à un prétexte : suite a un attentat mené contre l’empereur guillaume Ier,ce sont les socialistes qui sont accusés. Ces lois interdisent l’existence même du socialisme : le SAPD est interdit. Les syndicats libres, de nombreux mouvements et syndicats sont dissous.

La presse socialiste est interdite (représentaient environ 130 publications qui ont alors été interdite). Ce sont les lois antisocialistes. ils servent à Bayonne, museler le socialisme et donc les menaces au pouvoir alors établi mais fragile.

Les dirigeants sont nombreux à être arrêté, sorte de purges, les autres s’exilent a l’étranger pour éviter la répression.

Bismarck, pour éviter la révolte et les tensions sociales ouvrières va fonder l’état providence, on peut considérer que c’est en Allemagne que naît l’état providence : un état qui protège sa population contre les aléas de la vie par des réformes sociales. Bismarck cherche à rattacher les ouvriers : adoptions de lois sociales dans les années 1980 : l’empire œuvre désormais pour les ouvriers :

- 1883 : mise en place d’une assurance maladie

- 1886 : assurance contre les accidents du travail

- 1889 : assurance vieillesse (retraite à 70 ans) et repos hebdomadaire obligatoire

- 1890 : réduction du temps de travail des femmes à 10H/jour.

Cet état providence a par la suite été imité par d’autres états européens, c’est un précurseur. Ce sont des réformes socialistes mis en place par l’état dans l’idée de rallier les ouvriers (stratégie politique).

2) Renaissance et triomphe du socialisme :

Tout semble aller pour Bismarck, mais il n’a pas éliminé le socialismepour autant, les lois passées ne font que renforcer la volonté, l’unité et les actions politiques. Les socialistes se fédèrent de façon souterrainedans la répression (sont illégales) continuent clandestinement à faire paraître des publications véhiculant des idéaux. Autre moyen : la grève, qui pourtant, est réprimé, c’est un outil de pression sur le gouvernement et sur l’état. Région industrielle de l’Allemagne, avec de nombreux ouvriers séduits par le socialisme : la Ruhr à l’ouest, très industrialisé (dans des villes comme Düsseldorf) avec une multiplication des grèves (des mines de charbons dans la Ruhr par exemple) : multiplications des assénements : à Düsseldorf, il y 104 000 mineurs, parmi eux, plus de 90 000 ont fait la grève en 1889 : c’est-à-dire une écrasante majorité et ce, malgré la répression. les leaders politiques exilées : reconstruisent le parti durant leur exil : 2 grandes conférences : les leaders socialistes exilée se rassemblent en 1887 à St Gall et en 1889 à Copenhague, dans l’objectif de permettre au socialisme d’exister, de refaire émergence.

Les lois socialistes de Bismarck n’ont donc pas eu les conséquences qu’elles souhaitaient. 1890 : élection législativesen Allemagne pour élire un parlement, les socialistes sont à nouveaux autorisés par l’empereur à présenter des listes : ils obtiennent un véritable succès électoral : près de 20% (19,7%)des suffrages. Le parti n’est désormais plus le SAPD mais le SDP,

1890 est ainsi une année victorieuse pour les socialistes ; cette année parque la renaissance du parti.

L’empereur a changé entre les 2 périodes, c’est la raison pour laquelle il réautorise les socialistes.

C Intégration forte dans le paysage politique et social

1) Le socialisme devient progressivement le 1erparti d’Allemagne ;

Le programme d’Erfurt : réduction des inégalités, aspect politique avec le suffrage universelqui vise la démocratie. Le dirigeants du SPD (A. Bebel et E. Bernstein) mettent en place un nouveau programme : le programme d’Erfurt en 1891

Il rassemble des notions tels que la démocratisation, la laïcité, l’acquisition de nouveaux droits sociaux et politique,l’égalité devant l’impôt. Ce parti a une assise électorale qui s’élargit : 19,7%en 1990, 35%en 1912 : il s’est dédoublé en à peine 20 ans.

C’est plus que les autres grands partis politique :

-le Zentrum (centrisme et chrétien)

-le NPL (de droite, libéral)

En 1912, le SPD a plus de 110 sièges au Reichstag : soit 1/3 des sièges des députés : c’est énorme, c’est un parti de masse. C’est le seul parti à la veille de la guerre qui peut présenter des candidats à toutes les échelles, dans toutes les circonscriptions d’Allemagne (ville, länder, fédéral). C’est un parti dont il faut trouver la source au succès : en plus de vouloir aider les plus pauvres, ils recrutent certes les ouvriers, mais également des membres de la petite bourgeoisie ; base électorale de plus en plus large.

Il est très intégré dans la société car, comme le dit Wilhem Liebknecht, « le savoir c’est le pouvoir » : le SDP va mener une action culturelle afin de sortir l’ouvrier de sa condition misérable en lui ouvrant les portes de la culture. Cela prend la forme de la création de la bibliothèque à l’accès facilité, la création d’école, des dispensaires pour les personnes malades/ handicapées. Des chorales, des troupes de théâtre financé par cotisations et par le parti lui-même. Des activités culturelles et sportives : gymnastique, cyclisme, boxe, foot… car le sport est perçu par les dirigeants comme permettant de sortir de l’abrutissement au travail des ouvriers : permet de se libérer de ces cadences infernales ;

Adhérer au SPD correspond ainsi pour la population à l’accès à d’autres conditions de vie, c’es s’élever dans la société : rapport spécifique qui perdure ben plus en Allemagne que dans d’autres pays. Particularité allemande : le SPD porte socialement et culturellement les ouvriers.

Malgré cela, ça n’empêche pas les divisions au sein du parti (voir doc 5p89) qui perdurent.

La crise révisionniste remise en cause du marxisme ; elle éclate en 1889, cause par Edouard Bernstein. Pour lui, la révolution communiste ne peu pas avoir lieu, la sociale démocratie doit donc faire des réformes par la voie démocratique et économique : par une voie légale et officielle : on peut réformer socialement la société dans le contexte du capitalisme que connait toute l’Europe. Renoncer à la révolution prôné par Marx pour mettre en place une société communiste. Au contraire, Rosa Luxemburg : pour elle, Berstein abandonne le socialisme : c’est un traître à l’idéologie socialiste au départ basé sur le marxisme : c’est un traitre, une hérésie au valeurs socialiste : ne pas accepter le capitalisme, arriver au pouvoir par la force. 2 le SPD s’appuie sur un puissant mouvement syndical :

Particularité en Allemagne : le parti politique du SPD va intégrer les structures syndicales : les dirigeants vont diriger des syndicats et inversement, des dirigeants de syndicats intègrent le parti du SPD : force de cette social-démocratie qui fonctionne en synergie. Tournant XIX, XXe, syndicats se structurent et prennent de l’importance.

Le Premier syndicat est créé en 1892 à Halberstadt par un membre du SPD : Carl Leggin, qui fonde une grande organisation syndicale : le ADGD ; Confédération Générale Syndicale Allemande: plusieurs syndicats qui se fédèrent en un seul : ce sont des syndicats libres qui vont connaître une croissance spectaculaire.

II D’une guerre à l’autre (1914-1945)

Le socialisme va passer de la division à l’anéantissement

A le socialisme à l’épreuve de la guerre (1914-1918) :

1) Les débuts du conflit :

Au début du conflit, l’idéologie socialiste, les dirigeants socialistes sont pacifistes : favorable à la paix et contre la guerre(comme en France), pourtant, quandla mobilisation générale est déclarée le 4 août 1914, par réflexe patriotique, les socialistes et les syndicats se rallient à la guerre : défendre la patrie : c’est l’union sacréequi marque la fin des affrontements syndicaux, à l’intérieur des partis. en raison de cela :

- Le patriotisme estfort (en particulier contre les français, les ennemis)

- Lessocialistes espèrent tirée profit d’une victoirepour accélérer les réforme

ðIls acceptent donc la guerreet votent les crédits de guerre pour avoir plus de pouvoir afin de pouvoir réformer.

Ils mettent en place l’économie de guerre : prennent en charge les quotas : syndicats encadrent l’économie de guerre, entièrement tourné vers le conflit. Mais cette situation ne dure pas….

2) dégradation et rupture :

« la trêve »ne résiste pas longtempsà l’épreuve de la guerre, pourquoi ? car l’Allemagne subie un blocus : elle est entourée par les alliés pour « asphyxier les empires centraux », dégradation rapide et étendu des conditions de vie, situation matérielle et condition de vie des ouvriers, qui se dégradent encore plus. L’économie de guerre demande beaucoup de sacrificesaux ouvriersqui doivent travailler toujours plus a des cadences intenables pour un salaire très faible : asphyxie des classes ouvrières.

C’est le retour de la rupture entre réformistes et révolutionnaires. Ces derniers, menés par Carl Liebknechten 1916à Berlin, rassemble et génère une grande manifestation le 1ermai, avec une immense foule rassemblée sur la Potsdamerplatz, avant le début de la manifestation, il prononce un discours accusateur à l’encontre des responsables du SDP trop réformistes : dénonce la guerre et les députes socialistes qui ont osé les crédits de guerre. La guerre profiterait au bourgeois (encore question ici de la lutte des classes), la guerre asphyxie au contraire les ouvriers. Il accuse les réformistes d’être des traitres à l’idéal socialiste.Jugé trop critique, Carl Liebknechtva être exclu de la direction du SPDjuste après son discours. Il va partir, avec d’autres personnes pensant comme lui, tel que Rosa Luxemburget vont créer un nouveau mouvement politique.

Ils avaient déjà un mouvement spartakiste :(référence a Spartakus et aux esclaves romains qui s’étaient révolté contre l’empire romain qui a fait trembler Rome), mouvement extrémiste qui veut mettre en œuvrecette révolution communiste(ça n’était alors pas un parti, mais simplement UN MOUVEMENT).

Ils vont par la suite fondé un parti : l’USPD en 1917, le parti social-démocrate indépendant, inspiré du mouvement spartakiste.

B- la république de Weimar accroit les divisions (1918-1933)

1) la rupture entre les frères ennemis… :

La fin de la guerre est dure pour l’Allemagne : au bord du gouffre dus aux mort, à l’asphyxie provoqué par les alliées.

L’Allemagne va connaitre des grèves et des manifestationsà la fin de la guerre : les civilsà l’arrière n’en peuvent plus ;

Développement d’une vague insurrectionnel pendant l’été 1918. Ces insurrections sont d’abord menées par les ouvriers, puis suivi par des femmes, par des soldats et des marinsqui vont se mutiner en octobre 1918 : ils refusent désormais d’aller combattre (les anglais dans la manche par ex qui règnent en maitre du à leur avantage maritime).

Par la suite ; les défaites s’enchainentet le 9 novembre 1918, Guillaume IIl’empereur abdique face aux révoltes, face au pays qui est en train de perdre le conflit.

Qui parvient alors au pouvoir ?les membres du SPD : les socio-démocrates dirigé alors par Friedrich Ebert, ce sont eux qui ont désormais la charge de rétablir l’ordreface aux réactions qui agitent tout le pays. (prise de pouvoir légale : gouvernement provisoire mené par le parti majoritaire, le SPD).

Parallèlement, les syndicats vont se reconstituer rapidement : dès le 15 novembre 1918, les syndicats libre vont signé avec le patronat une série d’accord qui permettent d’établir des commissionsparitaires. C’est-à-dire uneparitéentre les patrons et les syndicats : les syndicats auront désormais autant de poids que les patrons : donnent de l’importance.

La situation reste fragile : l’armistice a été signé le 11 novembreet des élections ont été prévus pour janvier 1919 : nouvelle assemblée élu démocratiquement (démocratie avec la république de Weimar). Ces élections donnent à nouveaux du pouvoir au SPD : la majorité des sièges, environ 40% des suffrages : F. Ebertdevient alors chancelier.

L’USPDva se renommer à la fin du conflit : qui suit désormais la ligne de Moscou, s’appuie sur la révolution Bolchéviks :fonde le parti communiste allemand : le KPD. Ce parti communiste se livre à une agitation politiquepartout en Allemagne : des manifestations, des troubles, des insurrections : une vague révolutionnairequi s’empare du pays. Il faut y mette fin : F. Ebert, chef du gouvernement qui lance une vague de répression : il charge l’armée de réprimer la vague révolutionnaire. Ministre de la défense : G. Noskequi est chargé par F. Ebert de réprimer le mouvement révolutionnaire communiste : cette répression a un nom : la « semaine sanglante ».Les agitateurs communiste sont massacrées, arrêtées, en tout, il y a 1200 morts, parmi eux se trouve Rose Luxemburg.

Les grands leaders politiques du KPD sont assassinés ce qui va fragiliser le parti.

La rupture est marquée entre le SPD et le KPD.

2) …Provoque la fin de la République :

L’évolution du SPD et du KPD dans les années 1920 :

Le SPD : met en place beaucoup de réformes d’avancée socialedans les années 1920 :

- 8h de travailpar jour

- Conventions collectives : les patrons et les salariés décident alors conjointement pour les décisions concernant l’entreprise.

- Assurance chômage

- Augmentation de la rémunération des heures supplémentaires

- Emancipations des femmes(droit de vote dans les années 1920)

- Regroupement de syndicats : dès 1919 : formation syndicale : l’ADGB,confédération générale des syndicats allemands, dirigés par Carl Legienen janvier 1919. Ce syndicat compte 8,5millions d’adhérent en 1832, c’est donc un syndicat de massesur lequel s’appuie le SPD.

LE SPDconnait néanmoins des troubles : ralentissement électorale, il doit faire face à la crise économiqueavec une augmentation du chômage : 6 millions de chômeurs. Crise économique qui ravage l’Allemagne : hyperinflation, qui a eu pour conséquences finalela montée du nazisme. A cela vient s’ajouter les nombreuses contestations mené par le NSDAP eet leKDP, les communistes.

- Le NSDAP : le parti national socialiste des travailleurs allemand : fondé par Hitler dès 1919 et accuse le SPD d’avoir signé le traité trop facilement : c’est le coup de couteau dans le dos.

- Le KPD reproche au SPDd’avoir trahi les ouvriers, de soutenir les capitalistes, de trahir l’idéal marxiste communiste. Il reproche également la répression, l’arrestation des membres du KPD, avec la semaine sanglante

-

LE KPD met en pratique la technique classe contre classe durant les années 1920 :

- Il compte environ 300 000 adhérents : c’est un parti de masse,qui s’appuie sur les classes populairesles plus basses, avec de très nombreux chômeurs(environ 60% de chômeurs parmi les adhérents) : le KPD recrute chez les plus basses classes.

- Il s’appuie sur un mouvement syndicale : le RGO(vérifier sur cahier), l’opposition syndicale révolutionnaire,qui essaye de concurrencer l’ADGB,c’est un mouvement syndicale d’affiliation communiste.

- il passe sous le contrôle de Moscou : En 1921, le KGBest placé sous tutelle de l’URSS, le leader politique du KGB est d’ailleurs Ernst Thälmann en 1925, qui a été propulsé directement à ce poste par Moscou.

- En 1919, il adhère à la IIIe internationalequi vise à se répandre dans toute l’Europe : un courant communiste. Il marque une rupture entre socialisme et communisme.

- 1915 : stalinisation et bolchévisation : le KPD suit le modèle stalinien, fonctionne tout comme fonctionne le parti bolchévique. Avec un chef contrôlant un système en pyramide, qui procède a de grandes épurations : on nettoie le KPD des traitres, des socialistes : les dirigeants qui ne croient pas en une révolution

- 1928-1929 : tactique classe contre classe : empêche le KPD de faire alliance politique lors des élections avec un parti bourgeois. Or le SPD est considéré par les communistes comme un partie bourgeois, donc il n’y a pas d’alliance entre les deux partis lors des élections électorales de 1932. Sans cette alliance, ni l’un ni l’autre n’obtient la majorité, qui s’est donc reporté sur le NSDAPavec 33% des voies. La division entre SPD et KPD a donc favorisé la montée au pouvoir d’Hitler et des nazis.

Chacun (NSP et KPD) pensait que l’autre était pire que le nazisme : les stratégies politiques se sont effondrées avec la montée du nazismequi ont finalement éradiquer tout le monde.

C) l’éclipse du socialisme et la montée du NSDAP (pendant les années 1930-1945) :

Hitler a pris le pouvoir : sur l’évolution du SPD et du KPD durant cette période : que fait Hitler pour pallier leur transformations ?

Interdiction du KPD :

En 1933, le KPD est le seul qui ne vote par les pleins pouvoirsà Hitler chancelier.

En février 1933,l’incendie du Reichstag, la faute est rejetée par les nazis sur le KPD, les communistes sont alors accusés, le KPD interdit. Hitler voue une haine aux communistes ; car pour eux la société est organisée par la lutte des classeset donc au sein même de la nation, ce qui provoque un effet de division, ce sont donc des troubles à l’ordre publicqui divisent au lieu de rassembler et viennent à l’encontre de son idéologie et de sa volonté de faire l’unité du peuple allemand.

Les communistessont ainsi rapidement interditsd’existence, éradication des communistes : 60 000 membres sont arrêtésdès la suite de l’incendie dont2 000 sont exécuté, les autres sont envoyé dans les premiers camps de concentration.

Interdiction du SPD :

Le SPDest également interditd’existence en juin 1933 :il est alors dissout. La république rentre alors rapidement dans un régime politique avec un parti unique : à l’été 1933, le seul parti est le NSDAP, les autres dirigeants sont exilés : ils vont à Londres, à Prague et à Moscou, dont les artistes.

La nuit des longs couteaux :

En 1934, c’est la nuit des longs couteauxdurant laquelle ont élimine la frange révolutionnaire. Liquidation des SA(section d’assaut) qui était le groupe le plus proche d’Hitler et activiste, ainsi qu’une parti du NSDAP, une frange socialiste et révolutionnairedu parti qui voulait transformer la société allemande, ce qui va à l’encontre de la pensée d’Hitlerqui s’appuie sur les bourgeois. lors de la nuit des longs couteaux, environ 1000chefs SA sont tué dont leur chef E. Rohn.

Le front du travail / la force par la joie :

Les nazis tentent d’encadrer les ouvrierset tentent de créer deux grandes associations :

-le front du travail,sorte d’orge syndicale (bien que les syndicats soit alors interdit) qui regroupe les ouvriers et les patrons non pas pour améliorer les conditions de vie et de travail des ouvriers mais pour les contrôler et les encadrer.

-la force par la joie : pour encadrer la vie des ouvriers en dehors des usines, or de loisirs : ex des crèches, des vacances, basés sur le même principe que les encadrements de jeunesse hitlérienne, par la propagande et l’embrigadement total, permet au nazis d’avoir la main mise sur les ouvriers.

Interdiction de liberté de la presse pour les socialistes, plus de droit à la parole. III la division géopolitique du socialisme de 1945 à 1990 et l’après-réunification :

A) en RDA :

En 1946 : fusion du SPD et du KPD pour former alors le SED, sous la volonté des autorités soviétiques, à sa tête : Walter Ulbricht, puis Erich Honecker, deux dirigeants successifs du SED. Cette fusion est montrée comme volontaire à la fois pour les communistes soviétiques et pour les socialistes, mais ce n’est qu’un mythe, cette fusion est seulement orchestré par Staline depuis Moscou, en effet : la RDA est sous le contrôle des soviétiques.

La RDA est alors une démocratie populaire, sous le contrôle de l’URSS. La priorité est donnée à l’industrialisation lourde, ce qui a de nombreuses conséquences sur l’économie et sur la population ; il y a moins d’emplois, l’agriculture est un secteur qui est laissé de côté.

Le modèle économique adoptée est calqué sur celui de l’URSS. la RDA appartient au CAEM : conseil d’aide économique mutuelle, qui est une organisation mise en place par les soviétiques, un système censé uniformisée le système politique de toute sa zone d’influence, qui correspond à une sorte de symétrie au plan Marshall mis en place par les EU. Nationalisations et collectivisation des productions, notamment les productions agricoles, abolition de la propriété privée, nationalisation des entreprises qui deviennent des entreprises d’état. La RDA est le pays au plus fort PIB du bloc de l’est, il apparait comme une vitrine du bloc de l’est du fait de sa position géographique, une sorte de modèle. Cette vitrine est cependant composée de nombreux mensonges.

Du point de vue politique un semblant de démocratie est maintenue, ainsi que des droits sociaux mais c’est un parti unique qui contrôle la population avec des rassemblement de masse. Politiquement, l’Allemagne de l’est est une démocratie : il y a une constitution qui garantit des droits (sociaux, droit au logement, droit du travail), des libertés aux habitants aux habitants de la RDA, mais en réalité, c’est une dictature caché, les élections sont manipules, il existe un seul parti : le SED (le parti socialiste unifiée). il existe des chambres de députés, mais elles n’ont pas de véritable rôle, elles ne font qu’enregistrée les décisions de l’exécutif constitué d’un conseil d’état mené par Walter Ulbricht, le chef du SED. l’ensemble de l’organe politique du SED subi de grande purge vers 1951-1952 pour évincer les opposants politiques (ceux qui ne sont pas en totale adhésion à l’idéologie du parti).

Le Kominform est une organisation centralisée du mouvement communiste international dont les bureaux sont à Moscou, qui dictent les lignes de conduite des // pays du bloc de l’est, la RDA rejoint l’organisation dès sa création en 1947. La RDA adhère au pacte de Varsovie entre l’URSS et les pays satellites calquées sur le modèle de l’OTAN, un pacte d’armée. Il existe une police d’état : la Stasi qui contrôle la population. Elle est constituée de plus de 90 000 fonctionnaires. Elle repose sur des informateurs et donc sur la délation.

Organisation : jeunesse libre allemande (FDJ), confédération des femmes allemandes

ðLe parti contrôle ainsi toutes les parties de la société (économique, politique, sociale…)

Il cherche à embrigader la population, il permet pour cela d’accéder à des privilèges (tel que partir en vacances), afin de faire adhérer totalement au parti et à l’idéologie. Le 10 commandements de la morale socialiste mis en place

3)Les syndicats :

La SED contrôletout, y compris les syndicats :

Le FVGDest le syndicat unique de l’Allemagne de l’est, la fédération libre des syndicats allemands. A quoi sert-il ? non pas pour améliorer les conditions de vie, mais a pousser les ouvriers a travailler toujours plus, à éviter les grèves et les revendication (et pourtant il y en a ; suite a la mort de Staline, on pense que les régimes vont s’assouplir ce qui entraine d’immense manifestations populaires, qui tournent à la révolte à Berlin en juin 1952, ils réclament une diminution du temps de travail, ainsi qu’une augmentation du salaire. Ils souhaitent une démocratisation. la révolte est par la suite réprimée : répression : envoi l’armée rouge pour mettre fin à cette insurrection ; les char viennent écraser le soulèvement.

LA rébellion est impossible, donc les allemands de l’est partent vers l’ouest, il y a un exil massif vers l’ouest a travers le rideau de fer. « ils votent avec leurs pieds » : 3 millions d’habitants de l’Allemagne de l’est partent. Pour y mettre fin, le nouveau dirigeant de l’URSS, N. Khrouchtchev décide en 1961 en accord avec W. Ulbricht, le chef du SED, de faire construire un mur qui enferme Berlin, qui ne peut plus communiquer avec le reste de l’Allemagne,

La construction est massive, les passages a travers le mur impossible : dispositifs de sécurité complexe ; les soldats sont autorisés à tirer. Ce dispositif perdure jusqu’en 1989 M. Gorbatchev libéralise l’URSS sauf la RDA qui reste ancien cette tradition, la vitrine, toute liberté est impossible.

B la RFA :

1)Le KPD :

Le KPDrenaît mais est rapidement interdit, en 1956par la constitution allemandecar le parti est jugé comme un parti anticonstitutionnelleet dangereux. 1956, lors de la période de la guerre froide, il y a des révoltes à Budapest écrasé, on a peur de ce qu’il se passe à l’est et que cela atteigne l’Allemagne de l’ouest.

2)Le SPD :

La période de l’après-guerre et des trente glorieusesest une période ou le SPD perd en importance :

Le SPDest refondé par Kurt Schummader, ce n’est pas le seul parti : l’union des chrétiens démocrates (CDU)prend alors de l’importance, tous les anciens partis reviennent sur la scène politique.

L’Allemagne de l’ouest redevient une démocratie, la CDU gagne les 1eres élections, le chancelier est alors Konrad Adenauer. Cela marque alors une perte d’importance pour le SPD, lors des trente glorieuses, le SPD reste sur ces anciennes idées, qui n’étaient plus en corrélation avec la société actuelle. Elle a une mauvaise image du fait de ces idées, qui sont lié au marxisme. La population voit les méfaits du communismedans les pays de l’est.

Suit à la perte de leur importance, le SPD, le SPD choisi de réagir, et lors d’un grand congrès, le congrès de Bad-Godesbergen 1959, ils décident d’abandonner toute référence au marxismeet accepte désormais clairement la démocratie et le système capitalistequ’il prétend réformer et non renverser

Le SPDse tourne désormais vers le libéralisme, c’est un tournant idéologique majeure, nouvelle importance du marché qui lui permet de retrouver une place importantesur la scène politique : le SPD gagne les élections législatives en 1969et reste au pouvoir jusqu’en 1982.

Le chef du SPD devient le chanceler, il s’agit de W ; Brandt(1069-1074, qui parvient à lancer des politiques d’ouverture entre les deux Allemagne, appelé « Ostpolitik »qui permet un rapprochement (participent ensemble aux éditions des jeux olympiques). Puis lui succède helmut Shmidt de 1974 à 1982.

Des réformessont menées par le SPD :

- Adoption de la cogestion, principe induit dans la constitution allemande en 1952.

- Amélioration de la protection sociale(droit, travail, maladie…)

- Libéralisation du droit : divorce autorisée, IVG, l’homosexualité n’est plus reconnue comme un délit,

- Une piltique de protection de l’environnement

ðdans les années 1960-début 1970 ; c’est l’apogée de la social-démocratieavec l’arrivée au pouvoir du chef du SPD.

Emergence de difficulté :

Le début des années 1970 est un temps de crises, le SPD n’a pas les moyens financiersde mettre en œuvre ses réformesqui doit alors mener une politique pragmatique qui va décevoir les électeurs traditionnels.

Le militantisme socialisme qui avait augmenté depuis 1959 va diminuer après 1976.

Conséquences, le SPD est nattu aux élections de 1982et les étudiant dénoncent l’abndaon du marxime et le ralliement social-démocrate du SPD.

les années 1970 une montée du terrorisme d’extrème gauche sévèrement réprimé par le SPD :

A cela s’ajoute une crise de la confiancede la population dont les extrêmes gauches qui s’oppose aux politiques du SPDpar de nombreuses manifestations, par le terrorismemené par les plus extrémistes. L’APO(organisation d’extrême gauche mène une opposition non-parlementaire. La fraction armée rouge (RAF)aussi appelée la bande à Baader est un groupe violent qui pratique le terrorisme, des actions violentes(siège d’entreprises, prises d’otages…), des assassinats de patrons de grandes entreprises (ex le patron de la Deutch Bank) et ce jusqu’à la fin des années 1980 (1989)

En répression, ces groupes sont démanteler par la police.

Les années 1970 en Allemagne sont surnommées les années de plomb, la population vie dans la peur des attentats.

3) les syndicats :

Le syndicalisme en RFA après la guerre va s’unifier au sein de la confédération syndicale de la DGB :

La DGBest une organisation syndicalequi se déclare politiquement neutre, elle a été créée en 1949et se base sur les ouvriers mais est très clairement associé / affilié au SPD. Le syndicalisme est marqué par le développement de la cogestion, le dialogue social, il abandonne la lutte des classes.

La cogestionimpose la présence de salariés et de syndiquées(travailleurs, ouvriers) lors des conseils d’entreprises au sein du conseil d’administrationafin de dialoguer et de gérer l’entreprises à plusieurset de manière plus juste.

La culture du dialogue socialest de caractéristique allemande, tandis qu’en France, la population et les syndicats mènent surtout des manifestations. La DGB compte 6,7 millions d’adhérents en 1970, soit environ 30% des salariés syndicalisées et possède des coopératives de consommation, des compagnies d’assurances et des banques, tandis qu’elle compte 7,8 millions en 1980soit presque 40% du taux de syndicalisation.

Le taux de syndicalisationest la part de personne syndiquées par rapport à la population totale, qui est aujourd’hui 20% en Allemagne, contre 8% en France.

C Le syndicalisme, le communisme et le socialisme depuis la réunification en 1990 :

1 le socialisme

11 novembre 1989 : chute du mur de Berlin

3 octobre 1990 : réunification des deux allemafnes (très rapide), il n’y a alors plus de limites entre les deux allemagnes. Le SED debient la PDS

Le FDGB est absorbé par le DGB.

Le CUD = 48% des vois

SPD = 26,8%

PDS : 16,3%

La gauche est a la recherche d’un nouveau modele depuis la réunification car elle doit s’adapter à un monde noveau

Les idées de gauche sont affaiblies par le discréit ds socialistes qui sont associé à l’ex RDA. Le SPD voit rejaillir sur lui les craintes liés aux communismes, avec l’expérience socialiste expérimenté en RDA. Sa popularité diminue du fait des craintes que cela se reproduise. Beaucoup de choses lui sont alors reproché tel que les difficultés économique.

La réunification est bénéfique pour le CDU, dirigé par Helmont Kohl qui devient ddès 1990 le chancelier de l’Allemagne.

Pour élargir sa base électorale, le SPD tente de former des alliances avec d’autres partis :

En 1998, il fait une alliance électorale avec les écologistes avec la stratéfie du « nouveau centre » ou « neue mitte » et réussit a revenir au pouvoir,puis est réélu en 2002

C’est ainsi que se fait la victoire de gerard Schröder, une victoire au législative notamment du fait de cette alliance avec le parti vert : cette alliance est surnommé l’alliance rouge-vert. Il s’effectue alors un tournant ultra-libéral, en laissant de côté le socialisme.

Schroder va lors prendre des mesures face au chômage : l’agenda 2010

L’angenda 2010 ou Loi hartz sont des mesures qui :

libéralise le marché du travail

diminue les dépenses sociales de l’état

limite les saliares

donne plus de flexibilité au travail,

augmente le temps de travail

C’est tout l’état providence qui s’effondre avec la loi Hartz.

Cala provoque l’indignation des syndicats et d’une partie des socialistes. Cela a pour immédiates d’obtenir une sorte de clivage entre l’électorat insatisfait et la SPD, l’électorat se détache de lui, le SPD perd de sa crédibilité et de sa popularité. Il est tellement détestée qu’en 2005 ont lieu des élections anticipées et Schroder perd, depuis le SPD est dans l’opposition, confrontée a une gauche.il ne peut accéder au pouvoir que par ses alliances, comme celle avec le parti d’Angela Merckel en 2005. Aujourd’hui, le SPD rassemble environ 18,2 % des suffrages.

Les ex-communistes sont rassemblée dans le PDS : le parti du socilaisme démocratique.

Face à ces mécontentements, (Critique des conséquences de la mondialisation creusement des inégalités sociales, précarisation des travailleurs (le pouvoir d’achat baisse, bcp d’allemand cumulent plusieurs emplois)). Die Linke est un contrepouvoir qui monte en puissance.le PDS et les anciens du SPD déçu par shroder, créent un nouveau partie : Die Linko (la gauche), un parti de fauche anti-libéral dirigé par Oscar Lafontaine (ancien chef du SPd). Qui sera linspiration a la créantion du front de gauche par jean Luc Melenchon.

A laquelle s’ajoute la monté de l’extrème droite.

Les partis traditionnelles (comme le SPD) expliquent la montée des extremismes eb Europe, particulièrement en Allemagne

Le mouvement syndical :

2)Le mouvement syndicale :

On assiste depuis 1990 a une baisse du taux de syndicalisation, peu de recrutement chez les jeunes et chez les femmes. (29% des travailleurs était syndiquée en 2004 contre moins de 20% en 2014).

Le syndicalisme connait ainsi la même voie de déclin que le SPD depuis la réunification, dans son passé glorieu, il a atteind un sommum de 12 millions de syndiqués, qui ne cesse de baissé, pour ne représenter plus qu’environ 18% de la population de nos jours.

Cela accompagne en plus le déclun de l’idéal de solidrité, les gens ne se tournent pus vers le syndicalisme comme secours pour les aider. Aujourd’hui, leur pouvoir est limité ; il sont peu écoutés. le socialisme était porteur de grandes valeurs mais a bien du mal à subsister dans l’émergence de la mondialisation. Il est difficule pour lui d’affirmer ses valeurs dans le contexte de libéralisme et de compétitivité. Il doit se réformer si il veut connaitre a nouveau sa popularité. Il était obligé pour rester au pouvoir d’adopter des valeurs (tel que le libéralisme économique) qui n’étaient pas les leurs à la base.

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