HGSP 1ère: Axe 2: (LES FORMES INDIRECTES DE LA PUISSANCE) & (LA PUISSANCE DES USA AJD)

A2-J1 : LA langue, instrument du soft power

  • -  Langue outil de la puissance + en + marqué dans l’espace mondialisé. Bcpd’états développent des organisations qui visent à langue à l’étranger avec appui (ex :Amérique latine pour l’Espagne) et leur à l’étranger(ex : firmes allemandes ou chinoises)

  • -  Organisation Inter de la Francophonie OIF ou Communauté des pays de langue portugaise CPLP : institutions inter-étatiques qui rassemblent les pays ayant la langue en commun.

  • -  Exportation massive de produits culturels → diffusion de langues peu pratiquées en dehors du terri. National ( ex : japonais ou coréen)

  • -  Langue peut être un moyen d’affirmer l’identité et la politique d’un pays pour faire rayonner l’unité nationale.

  • -  British Council : crée en 1934, présent dans + de 40% des pays du monde (110 en 2018), se définit comme « l’organisation internationale du R-U pour les relations culturelles et les formations éducatives »

  • -  Goethe Institut : crée en 1951, présent dans 98 pays, rôle central dans la politique culturelle allemande à l’étranger, vise à promouvoir « la connaissancede la langue allemande à l’étranger par le travail commun international dans le domaine de la culture »

  • -  Exemple du mandarin : les autorités communistes tentent de l’imposer dans l’intégralité du pays comme langue nationalement utilisée, est déjà utilisé dansles administrations, les médias et l’enseignement, mais pas dans chaque communauté/minorité ethnique. Gouvernement souhaite renforcer le pouvoir central dans « un pays linguistiquement morcelé » aux « fortes identités régionales ».

  • A2-J2 : Puissance des géants du numérique, impuissance des Etats ?

  • A- La puissance des géants du numérique, limite à la puissance des Etats ?

- Cyberespace : ensemble des infrastructures numériques, des systèmes informatiques et des données qui constituent Internet et sont utilisées par les particuliers, les Etats et les acteurs privés.

AXE 2

ETUDE CONCLU promouvoir l’usage leur lieux historiques de leur sphère linguistique implantation économique


  • -  Optimisation fiscale : montage financier permettant de profiter des failles des législations nationales pour éviter de payer des impôts.

  • -  Protection des données personnelles : mesures destinées à ce que les activités et informateurs numériques des utilisateurs d’une technologie ne puissent pas être consultées, échangées ou vendues sans accord.

  • -  Internet et les entreprises qui y prospèrent constituent un espace d’expressionmais aussi un secteur d’activité qui participe grandement à la puissance des Etats.

  • -  GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) incontournables àl’échelle mondiale, puissance financière/politique/technologique inquiétante pour de nombreux pays, (crées dans les années 90-2000, sièges dans la Silicon Valley), ce sont des firmes transnationales. Concurrencées par leurs homologues chinois BATX (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi)



  • -  → Etats contrôlent les données personnelles pour protéger le protéger lui- même et ses citoyens + territorialisation des revenus de ces géants accusés depratiquer l’optimisation fiscale (donc pour l’éviter et payer des impôts aux consommateurs plutôt qu’aux Etats dans lesquels ils siègent).

  • -  CHIFFRE D’AFFAIRE GAFAM

  • -  VALEUR BOURSIERE ~=3 000 milliards de $ (=montant global de la capitalisation) GAFAM → + que le PIB de la France

  • -  Dénonciation de l’hyper-puissance de ces géants : Commission européenne les accuse de détruire la démocratie, Commissaire européenne à la concurrence Margrethe Vestager « Nous devons reconquérir notre démocratie, nous ne pouvons pas la laisser à FB ou Snapchat, les politiques doivent être au service des citoyens, pas de la technologie. » → a imposé une amende de 2.4 milliards d’€ à Google

  • -  De nombreux médias nationaux diffusent le point de vue d’un Etat (ex : Russia Today, Al-Jazeera ) B- Les technologies du numérique, un instrument de puissance pour les états

  • -  Souveraineté numérique : possibilité pour un Etat de garantir sonindépendance d’action, la gestion de ses données et d’assurer la sécurité desinfrastructures critiques en cas d’attaque informatique majeure.

  • -  Cybersécurité : but que poursuivent l’ensemble des lois et règlementsnationaux et internationaux, mais aussi les dispositifs informatiques et techniques destinés à garantir la protection des personnes, des données et des matériels informatiques des états, des organisations et des entreprises.

  • -  Le contrôle des nouvelles technologies est un réel enjeu stratégique de puissance (cf. révélations d’Edward Snowden, le lanceur d’alerte sur lasurveillance massive organisée par la NSA)

  • -  Etats cherchent à se protéger à tous prix de la cybercriminalité (opérée par des organisations privées tout comme des services de renseignement étrangers)

  • -  Technologies numériques = instruments de puissances dans conflits politiques/ combats militaires/ guerre économique/ renseignement/ politiqued’influence économique et culturelle.

  • A2-J3 : La maîtrise des voies de communication, les « nouvelles routes de la soie »

A- La BRI : un projet ambitieux

  • -  Chine développe officiellement depuis 2013 un projet de très grande ampleur : : liaison intercontinentale, deux principaux ( →autoroutier et ferroviaire, chaudes et Arctique), s’étendrait sur 10 000km, relie la d’Asie, d’Europe et d’Afrique + extensions prévues vers le Pacifique etl’Amérique latine, financements estimés fonds récoltés par la BAII, nécessité de conclure par les passages d’axes ferroviaires, maritimes etc, Chine prévoit parfois de prendre en charge la construction de ces infrastructures, bcp de pays font partie de l’Organisation de coopération de Shangaï OCS.

B- Un outil d’affirmation de la puissance chinoise

  • -  Objectifs de la BRI : économiques → échanges facilités, ouverture de nvx débouchés commerciaux pour écouler les produits chinois, développement des IDE (investissements directs à l’étranger) chinois dans les pays partenaires ; géopolitique/diplomatique→sécuriser les mers et les approvisionnements en renforçant les liens avec les autres Etats intégrés (les moins développés étantaidés en échange d’un alignement sur la politique internationale chinoise), contrôler les popu. agitées (indépendantistes, turquophones etc) - Organisation de sommets qui sont de réels outils d’influence et de division des puissances concurrentes .

  • Soft power : concept inventé en 1990 par Joseph Nye, puissance d’un étatdans sa dimension non-coercitive, en particulier son influence culturelle. Il permet la prospérité économique, l’arsenal militaire et le poids d’un étatdans la gouvernance internationale, qui font régner sa puissance. Exemple d’application du soft power : langue (instituts linguistiques implantés pour diffuser la pratique de la langue), art (musique et cinéma), sciences, (rayonnements universitaires), sport (Jeux Olympiques). Il se fonde sur les relations encore fortes entre les pays colonisés et leurs colonisateurs (ex : Common Wealth britannique en Asie du Sud, Russie et Asie centrale), il s’appuie sur communautés linguistiques et religieuses et sur une diaspora culturelle et économique des ressources de l’état (ex : diaspora chinoise : BRI qui est le signe de l’influence chinoise) Il fait cependant face à de nombreuses limites : soft et hard power sont parfois difficilement dissociables (différence légère entre la cybersécurité=protection des données numériques des citoyens et entreprises ; et la cyberdéfense=réponse militaire aux menaces numériques + promotion d’unelangue VS répression d’une langue et culture autochtone dans un pays) +il est de + en + pratiqué par des acteurs non-gouvernementaux (ex : ONG telles que OXFAM, Médecin sans frontières, WWF) qui influencent alors l’opinionpublique internationale. EC-J1 : Les lieux et formes de la puissance américaine

A- Un territoire urbanisé et dynamique

  • -  Pays (=état lui-même divisé en plusieurs états relativementautonome, disposant d’une organisation étatique complète respectant leprincipe du partage des pouvoirs ainsi que les normes éco, poli et juridiques établies par le gouvernement)

  • -  Washington : cœur décisionnel de la puissance politique (siège de la maisonBlanche)

USA 1ère puissance économique/ d’innovations/ militaire/ consommation mais aussi d’endettement, mondiale. fédéralisé


  • -  NYC : fonctions politiques (siège de l’ONU) / économiques (Wall Street) /culturelles (grands musées, tourisme très important) à l’échelle internationale

  • -  Universités qui dominent dans le domaine scientifique (Columbia, Harvard,Stanford, MIT, CalTech, Berkeley, Chicago U, Cornell, Yale etc...) → ont recueilli 62% des Prix Nobel

  • -  Silicon Valley : concentration d’entreprises GAFAM + autres entreprisesinnovantes + Stanford university

  • -  : centre touristique très important (avec Hollywood Blvrd par ex.)

  • -  : cœur décisionnel militaire, situé en Virginie

  • -  : siège de la NASA

  • -  75% des habitants résident dans une aire métropolitaine

  • -  17% de la pop. occupe moins de 2% du territoire

  • -  Gdes entreprises représentent des lieux attractifs de flux financiers, faisant régner l’économie américaine sur le monde (8 des 10 premières entreprises mondiales en 2018 sont américaines) B- Les limites de la puissance américaine

  • -  Dérégulation : limitation ou suppression du contrôle institutionnel et des droits de douane sur la circulation des biens, des marchandises et des produits financiers. Elle accélère les échanges financiers, mais augmente la concurrence entre entreprises nationales et étrangères.

  • -  Suprémacisme blanc : idéologie considérant que l’humanité est hiérarchiséeen races, et que la race blanche est la race supérieure, incarnée par lemouvement du Klu Klux Klan . Depuis la fin de l’esclavage (1865) et la fin de laségrégation raciale (1964), imposées par le pouvoir fédéral aux Etats du Vieux Sud, le mouvement suprémaciste est aussi devenu très hostile aux institutions fédérales de Washington.

  • -  Dérégulation rend le reste du monde très lié à l’économie américaine → crisefinancière de 2008 s’est transformée en crise économique mondiale(investissements étrangers ralentissent → impact sur les grandes villes industrielles ex : Detroit qui a vu 30% de son activité disparaître entre 2011 et 2015 ). Cette crise a enclenché des tensions à l’intérieur du pays : rupture entre les territoires relancés post-crise (ex : grandes villes) et les espaces périphériques qui se sont sentis abandonnés par le régime fédéral → touchent la classe moyenne, ce qui réveille certaines tensions sociales ( ex : suprémacisme blanc et pop. afro-américaines, naissance du mouvement Black Lives matter )

Los Angeles Pentagone Houston


EC-J2 : Unilatéralisme et multilatéralisme : un débat international

A- L’espoir déçu d’un nouvel ordre mondial multilatéral(1990-2003)

  • -  Unilatéralisme : méthode qui consiste à privilégier le rapport de force favorable à un état, pour servir ses intérêts en agissant seul.

  • -  Multilatéralisme : recherche de la résolution des conflits par la concertation entre plusieurs états.

  • -  Traités mis en place post-WW2, gelés par la GF, réactivés à la chute de l’URSS avec l’espoir d’un « nouvel ordre mondial » sous l’hégémonie éclairée des USA

= , malgré qu’il soit souvent au service des intérêts des USA,souvent très (commerce, santé, environnement) + permet de mondiale.

  • -  Après les attentats du 11 septembre, le président George W. Bush abandonne ce concept en menant une « attaque préventive » sur l’Irak en 2003 sans l’autorisation de l’ONU ni de l’OTAN*, signe d’unilatéralisme → retour àl’isolationnisme américain (qu’Obama a voulu faire disparaître en essayant decréer des liens avec des pays émergeants et la Chine par le biais de relations diplomatiques, pour étendre le multilatéralisme) : retrait des USA d’accordsimportants (ex : Paris *sur le climat et Vienne *sur le nucléaire iranien, del’UNESCO et de l’ALENA.) *Les USA accusent l’Irak de soutenir leterrorisme international et de préparer des armes interdites par les lois internationales.

B- Depuis 2003 : un multilatéralisme à géométrie variable

  • -  USA ont souvent hésité entre isolationnisme et interventionnisme (ex : début des 2 GM), ils ne souhaitent désormais plus être les « gendarmes du monde » et veulent « partager le fardeau » justement en limitant cet interventionnisme en fonction de leurs intérêts stratgégique (= )→affaiblit sa place dans le →puissances émergeantes cherchent à profiter de ce repli en se proclamant nouveau défenseur de cet ordre mondial (en renforçant son influence dans les institutions multilatérales comme le Forum de Davos de 2017 par ex.)

EC-J3 : Points d’appui et zones d’influence des USA dans un monde multipolaire

  • A- Des points d’appui dans la continuité de la GF

- Alliance : mécanisme de solidarité politique et militaire entre plusieurs Etats, incluant le + souvent une défense réciproque contre un agresseur étatique ou asymétrique. multilatéralisme efficace autour des défis dépassant les frontières étatiques maintenir la hiérarchie unilatéralisme système multilatéral international

- Création de bases militaires américaines après la 2e GM en Allemagne et auJapon pour empêcher le retour des Etats vaincus + d’accords de solidaritémilitaire (OTAN) et de bases terrestres, maritimes et à partir des années 60 desprojets spatiaux pour contenir l’influence de l’URSS. -


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