Séquence 2: Théâtre (Le Mariage de Figaro)


Objet d’étude: Le Théâtre, textes et représentations des XVIII° siècle à nos jours.


Beaumarchais , Le Mariage de Figaro ou la folle journée,1778


Acte I, scène 1 : scène d’exposition

Intro :

Le siècle des lumières coïncide avec une période d’expansion économique, de progrès scientifiques et d’essor démographique qui donnent à la France un rayonnement international, encore accru par le prestige de son élite intellectuelle.

Figure majeure de la fin du XVIIIe siècle, Beaumarchais est un dramaturge de renom. Il est l’auteur du Mariage de Figaro ou la folle journée (1778), une comédie de moeurs qui fut censuré avant de connaître le succès.

Cette pièce suit le Barbier de Séville et remet en scène ses principaux personnages. Elle développe une satire sociale et politique à travers une histoire pleine de rebondissements. Mue par l’énergie tout comme la personnalité joyeuse de Figaro, elle critique les privilèges et autres disparités sociales. Il est sujet du mariage du personnage éponyme avec Suzanne, compromis par l’envie du Comte Almaviva.

La première scène de la pièce joue de rôle de scène d’exposition dans laquelle les deux personnages principaux, Figaro le personnage éponyme et Suzanne sa future femme, apparaissent.

En quoi cette scène est-elle une scène d’exposition classique ?

  1. Unescène d’exposition traditionnelle de comédie

A) Présentation des lieux et des personnages

B) Présentation de l’intrigue

  1. Une scène qui annonce une comédie renouvelée

A) registre comique : Un comique de geste + Un comique verbal

B) Le couple de serviteur est au coeur de la pièce

  1. Une critique sociale

A) Un maître qui manque de vertu

B) Les lieux symbolisent l’appartenance physique des serviteurs : critique absence de liberté

C) Promotion sociale du valet

D) Femme

CCL :

La première scène du premier acte est donc une scène d’exposition de comédie traditionnelle car elle présente les personnages, le cadre spatio-temporel ainsi que l’intrigue principale, à savoir le mariage de Figaro. Bien que le titre du drame peut indiquer le genre de l’oeuvre, le registre comique omniprésent dans cette première scène permet au spectateur de comprendre le ton principal de la pièce qui est comique tout en restant profond.

Cette scène peut faire écho à la scène de dénouement du Mariage de Figaro, dans laquelle l’intrigue annoncée dans la scène d’exposition est résolue, les attentes du spectateur ont été comblées car le mariage de Suzanne et Figaro a bien eu lieu et le Comte a été puni. Cependant, le ton de ces deux scènes reste cependant très différent, car la dans la scène d’exposition bien que le registre comique soit présent dans la scène, la menace du Comte reste omniprésente. Alors que dans la scène de dénouement, la menace du Comte a complètement disparu, son personnage apparaît presque sympathique et repenti.

→ Présentation des lieux et des personnages

- pièce commence in medias res par la réplique de Figaro indiquant une mesure “Dix-neuf pieds sur vingt-six”

- dans la chambre d’un château qui appartient au Comte Almaviva, elle est au centre du château : “ la chambre du château la plus commode et qui tient le milieu des deux appartements” p 44

= à mi-chemin entre la chambre de la Comtesse et celle du Comte, elle symbolise l’aliénation par les lieux des serviteurs à leur Maître

- nom des personnages “Figaro” et le “Comte Almaviva” situent la pièce en Espagne + double-énonciation des prénoms

→ Présentation de l’intrigue

- l’intrigue principale est annoncé dès la première réplique de Suzanne lorsqu’elle présente son “chapeau” à Figaro, il annonce des noces futures.

- suspens quant à l’intrigue du mariage : enchaînement de stichomythies et Suzanne qui refuse d’expliquer la raison de son refus.

- après avoir artificiellement fait monter la scène de ménage en tensions, Suzanne explique dans une tirade que le Comte aimerait exercer son droit de cuissage “c’est sur la tienne qu’il a jeté ses vues” p 44

- l’intrigue est résumée en une phrase par Suzanne “ de l’intrigue et de l’argent, te voilà dans ta sphère” : fait référence au Barbier de Séville

→ Le couple est au coeur de la pièce

- pièce commence dans la chambre du couple de serviteurs + certain érotisme : présence du “lit”

- surnoms affectueux renforcés par l’emploi d’adjectifs possessifs “ ma charmante” “ma petite Suzanne”, “belle fille”, “mon fils”, “mon ami”, “bon garçon” = scène de badinage

- champ lexical du mariage : “noces”, “époux”, “dot”, “mariant”, “épousée”, “amant”, “mon mari”.

→ Un comique de geste

- Suzanne et Figaro ressemblent aux personnages bouffons de la Commedia dell’ arte, présence importante de didascalies “ lui prend les mains”, “se retire” : jeu de séduction, “Figaro l’embrasse”, “court après elle” : scène pleine de mouvement

- didascalies “se frottant la tête” p 45 : Figaro se croit cocu et porterait donc des cornes, il réfléchit : porte ses mains à sa tête mais Suzanne se moque de lui : double-sens.

→ Un comique verbal

- Figaro utilise un lexique supérieur à sa condition : se moque du Comte “Monseigneur”

- tirade de Figaro remplie de mots d’une syllabe à dimension comique “zeste”, “crac” ils contrastent ave- les propositions qui les précèdent et suivent

- Suzanne joue avec Figaro et reprend ses paroles avec des sous-entendus

- Figaro ne semble pas comprendre les sous-entendus : comique car le spectateur lui a saisi l’allusion : certaine complicité entre le spect et Suzanne

→ Un maître qui manque de vertu

- le couple dont l’amour est sincère est opposé à l’image du libertin renvoyée par le Comte

- apparaît comme un homme manipulateur qui utilise Bazile pour exercer une forte pression sur Suzanne : “apprends qu’il la destine à obtenir de moi secrètement certain quart d’heure, seul à seule”

- apparaît comme un homme de peu de foi et de conviction : il a lui même aboli le droit, jugé par tous inique, mais souhaite en réalité le rétablir avec Suzanne

- la scène d’exposition oppose l’image des serviteurs à celle du maître et laissant déjà transparaître une critique sociale

- désire toutes les femmes

→ Les lieux symbolisent l’appartenance physique des serviteurs

- “ Le théâtre représente une chambre à demi meublée; un grand fauteuil de malade est au milieu” : montre la pauvreté du couple

- “La chambre du château la plus commode” : aspect pratique : utilisés

- don de la chambre du Comte : droit de posséder physiquement ses serviteurs

→ La promotion sociale du valet : critique absence de liberté

- les valets : amoureux heureux + fidèles / maîtres : malheureux et volages

- fig et Suz : intellectuels et spirituels v/s maîtres : relation hiérarchique remis en cause

= système de valeurs inversés

- intelligents

la place de la femme

- suzanne incarne une figure féminine forte

- apparaît vive, maligne, presque plus que Figaro : le bouscule

- maîtrise la situation, elle clos la conversation “je n’ai plus rien à vous”

- “ lui court après”

- s’oppose à la décision de figaro “ Je n’en veux point” l. 16

- se moque de lui “ne le frotte donc pas” l. 65



Beaumarchais , Le Mariage de Figaro ou la folle journée,1778


Acte I, scène 7-8 : autour de Chérubin

Le premier acte de la pièce se déroule dans la chambre du couple de valets, à la scène 7, Chérubin dévoile son départ et son amour pour la Comtesse à Suzanne, mais le Comte débarque dans la scène 8, et Chérubin surprend le Comte faisant des avances à Suzanne tout en étant caché derrière puis dans le fauteuil.

Dans quelle mesure peut-on dire que beaumarchais renouvelle la comédie ?

  1. texte comique classique

A) Jeu entre Chérubin et Suzanne

B) Chérubin : personnage comique : exprime son amour pour l’amour : tourné en ridicule

  1. Registre ambiguë, changement d’atmosphère, scène tendue

A) Comportement du Comte

B) Comportement de Suzanne face au Comte

  1. scènes vives et mouvementées et accessoires particulièrement importants

A) Mouvement

B) accessoires : fauteuil + ruban

Comment caractériser le registre comique dans cet extrait?

  1. registre comique classique

A) comique de situation : jeu de cache cache

B) ton badin de la scène 7

C) Chérubin : personnage comique : exprime son amour pour l’amour

  1. teintée de registre tragique sans tomber dans le pathos

A) tension

B) personnage du Comte

  1. renouvellement de la comédie

A) mouvement vivacité

B) accessoires

Conclusion :

Ces scènes sont donc bien des scènes de comédie tout de même teintées de registre tragique. Beaumarchais renouvelle la comédie.

Cet enchaînement de scènes peut faire écho à l’enchaînement des scènes 10-13 dans le deuxième acte du Mariage de Figaro. dans ces scènes, le Comte retrouve la Comtesse qui est avec Chérubin, de nouveau à l’arrivée du Comte, la tension monte et Chérubin doit à nouveau se cacher dans le cabinet cette fois. De plus les deux femmes tiennent toutes les deux têtes au Comte. La même rivalité déplacée entre Chérubin et le Comte, il est menacé dans sa virilité par la jeunesse et l’innocence de Chérubin. Ce qui est différent est que la visite du Comte à Suzanne n’est pas légitime car elle n’est pas sa femme, c’est par désir qu’il ait, alors que lors de la visite de la Comtesse, Comte agit par jalousie, il a eu vent qu’un galant viendrait rencontrer sa femme, toucher dans son ego.

→ Comique de situation jeu de cache cache

- comique de situation : moment de pure comédie qui réclame agilité et précision dans les déplacements = tout cela joue sur les nerfs du spectateur qui sait bien que le Comte finira par découvrir Chérubin qui relancera l’action

- le spectateur s’amuse du jeu entre le Comte et le Chérubin : variante originale du trompeur trompé : Comte sur de la réussite de son projet libertin v/s Chérubin insaisissable

- didascalies de la fin

→ Chérubin tourné en ridicule

- aime l’amour, se confie de son mal avoue être amoureux de l’amour : désarroi mais comique

= “les mots amour et volupté le font tressaillir” : exagère

- personnage hyperbolique

= “on ne l’aura, … qu’avec ma vie” + “ je suis perdu”

→ Comportement du Comte

- s’impose, rentre dans la chambre sans demander

- “ la rapproche de lui”

- de bonne humeur “ gaiement” / contraste avec Suzanne effrayée et énervée

- abolition du droit de cuissage

- première apparition du Comte : les spectateurs le rencontrent enfin, il a été présenté comme un personnage antipathique par ses certitudes, sa suffisance, ses allusions équivoques et l’abus qu’il fait de sa condition aristocratique.

→ Comportement de Suzanne face au Comte

- didascalies “troublée”, “effrayée”, “ en colère”

ne se laisse pas abattre “un peu sévère”

- répétition de phrases “je n’en veux point”

- “ Que je suis malheureuse

→ tension de la scène

- suzanne vit un moment difficile et se trouve aux abois : le spectateur partage son angoisse et la tension dramatique augmente lorsque le Comte presse Rosine d’accepter ses propositions et qu’il s’approche du fauteuil où se cache le page Chérubin. Si le Comte découvrait Chérubin, les conséquences pourraient être désastreuses.

- exclamation : Ah!

- “ pour masquer Chérubin”

→ ton badin

- didascalies du comportement de Suzanne : “ le contrefait”, “raillant”, “tourne après lui”, “ arrache la romance”, “ riant”, “ tourne en fuyant”

- attitude affectueuse et même maternelle : ironie tendre

- ils se connaissent bien : l 7 : “quelque sottise”

- “ le premier page de Monseigneur”

- Une fantaisie qui dédramatise + comique de situation

- “ tourne autour du fauteuil”

→ une scène mouvementée

- sc 7 : jeu de scène : Suzanne et Chérubin tournent autour du fauteuil

= didascalies

- Chérubin entre de la scène en courant : mouvement entre les scènes

- “tourne autour du grand fauteuil”

= caractérise Chérubin : jeunesse : jeune page

- bcp de didascalies

→ importance des accessoires

- rôle dramaturgique certain : nouveauté de Beaumarchais

- ruban prend une valeur symbolique : fétiche amoureux de Chérubin et de la Comtesse : fil rouge dans l’intrigue : revient souvent sur scène

- le fauteuil : fait un lien entre les deux scènes : créer du mouvement

Beaumarchais , Le Mariage de Figaro ou la folle journée,1778


Acte II, scène 10-13 : dans la chambre de la Comtesse

Genre

- oeuvre :

- extrait :

Registres

Structure du texte: 10-13

Scène 10 : le Comte est à la porte de la Comtesse

- prolongement de la scène précédente ( entretien entre Chérubin et la Comtesse )

- situation pourrait être compromettante pour la Comtesse : troublée

- le Comte se révèle comme le type du mari jaloux : ferme, froid

- interrogatoire :

→ le Comte pose les questions : phrases interrogatives sans formes interro

→ la comtesse répond : Comtesse s’exprime par exclamations, points de suspensions :

= elle est très émue en panique

= anxiété du personnage : se sent en position de faiblesse

= compassion du spectateur pour la Comtesse lien

- Chérubin en aparte commente la scène : parle aux spectateurs : double énonciation

- il exagère : comique

= court

= “ il me tuerait”

Scène 11 : Comtesse seule

- permet le prolongement des événements

- entre-deux

- montre culpabilité de la Comtesse : le plaisir qu’elle a ressenti

Scène 12 : Le Comte et la Comtesse

- tête à tête : tension

- scène tant attendue : après la pression des deux scènes précédentes

- spect veut qu’ils se réconcilient mais le Comte délaisse la Comtesse

- Comte apparaît sous son pire jour : aggrave son cas auprès des spectateurs

- Comtesse ouvertement déstabilisée : discours décousu, chercher ses mots

Scène 13 :

- montée de la tension : à son pic

- Comtesse de plus en plus troublée mais tente coute que coute d’empêcher le Comte d’entrer dans le cabinet pour y découvrir Chérubin

- Le comte et la Comtesse quitte la scène pour aller chercher de quoi ouvrir le cabinet

Dans les scènes 10 à 13, le Comte informe la Comtesse du soupçon qui l’agite : un billet anonyme l’a averti qu’un homme doit se rendre chez elle. A ce moment même, Chérubin fait tomber une chaise dans le cabinet. Le comte alerté veut en ouvrir la porte. La Comtesse affirme qu’il s’agit de Suzanne, mais son mari, de plus en plus méfiant, décide d’aller chercher un outil pour ouvrir. La longueurs des scènes varie ce qui donne à l’action un rythme effréné rappelant le sous titre de l’oeuvre. Tandis que la scène 11 ne se compose que d’une seule réplique (comtesse), la longueur de la scène 12 s’avère bien plus conséquente.

En quoi ces scènes expriment-elles l’esprit de la pièce?

1) comédie novatrice

A) importance des accessoires

B) place des femmes

2) une scène vive et mouvementée

A) tension

B) scène pleine de mouvements

3) la critique de la noblesse

A) le comportement du comte

B) relation Comte Comtesse qui s’oppose à la relation entre Figaro et Suzanne

En quoi, dans ses scènes la dimension comique semble-t-elle menacée ?

1) Une scène d’abord comique

A) comique de situation

B) personnage de chérubin tourné en ridicule

2) la dimension comique menacée par le personnage du Comte et sa relation peu intime avec laComtesse :

A) tension des scènes

B) relation comte comtesse

3) Une critique de la société qui remet en cause la dimension comique

A) place de la femme

B) comportement du Comte

Conclusion

Ces scènes expriment donc bien l’esprit de la pièce avec une dimension comique menacée, à travers une comédie novatrice, une scène vive et mouvementée ainsi qu’une critique de la noblesse.

Ces scènes peuvent faire écho aux scènes 7 et 8 de l’Acte 2 de cette même pièce. Dans ces scènes le Comte rencontre Suzanne dans sa chambre mais elle est avec Chérubin, la tension mont à son arrivée, Suzanne est elle aussi troublée. Chérubin doit aussi se cacher pour éviter le Comte.. De plus les deux femmes tiennent toutes les deux têtes au Comte. La même rivalité déplacée entre Chérubin et le Comte est présente, il est menacé dans sa virilité par la jeunesse et l’innocence de Chérubin. Ce qui est différent est que la visite du Comte à Suzanne n’est pas légitime car elle n’est pas sa femme, c’est par désir qu’il agit, alors que lors de la visite de la Comtesse, Comte agit par jalousie, il a eu vent qu’un galant viendrait rencontrer sa femme, est touché dans son ego.

→ comportement du comte

- imposant = interrogatoire presques ordres

=phrase interrogative sans forme interrogative “ pourquoi donc enfermée” : pas de pronom personnel

= “ vous n’ouvrez pas”

- “l’examine”

- autoritaire : “ un peu sévère” + rétablit l’ordre “ vous n’êtes pas dans l’usage”

- déstabilise la Comtesse, fermeté “ en colère” “ je veux la voir à l’instant” : veut découvrir la vérité

- “ vivement”

- “ je vous l’ordonne”

- “ il élève la voix”

→ importance des accessoires

- première réplique de la Comtesse, habits de Chérubin : “sans manteau, le col et les bras nus”

- “ote la clef” : important

- “ je chiffonais” : utilise comme excuse

- “ presque nue”

- encore la “clef”

- “entre avec des hardes”

→ scène pleine de mouvement

- didascalies montrent le mouvement “se lève”, “court”, “vivement” “ se tourne vers”, “s’avance”, “il va”, “l’emmène”

- le Comte dit “j’arrive”

- dans le discours du mouvement, la Comtesse s’embrouille sur Suzanne “entrée ou passée là”

- plein d’entrées et sorties des personnages

= Csse + Ch → Csse Comte → Csse Comte Suzanne cachée

→ place des femmes

- tient tête à son mari, ne cède pas à son autorité : elle lui ment “je suis seule”

- lui fait face “ se met au-devant”

- ment pour la bonne cause protège Chérubin

- Suzanne permet à la Comtesse de la sortir de cette situation difficile

→ comique de situation

- espace clos + succession de verbes d’action dans les didascalies : montrent le mouvement

= “ote” et “court”

- 2 lieux :

  1. La chambre : avec les affaires de la comtesse : fermée à clé : nourrit soupçon du Comte

  2. Le Cabinet : coulisses

= jeu de scène / hors-scène : coulisses

= le cabinet est une sorte de moteur de la tension dramatique

- jeu de cache-cache de nouveau avec Suzanne

- Comte dit à Suzanne de parler en direction du cabinet, elle est dans son dos

→ personnage de Chérubin tourné en ridicule

- représente la jeunesse, la naïveté

- personnage plein d’exagération : “il me tuerait sur place” , ensuite il ”court”

- encore une fois se retrouve pris au piège

→ tension

- tension est omniprésente sur scène

- La scène se scinde en deux parties dont le milieu est la chute de la chaise

- interrogatoire de la part du Comte : contrôle la situation mais pas ses émotions

- la Comtesse est troublée “ troublée, se lève”

= énumération : “cet air de désordre, un billet reçu, sa jalousie” : traduit émotion de la comtesse

= cherche quoi dire “cherchant”

- tournures exclamatives “ Ah! Quelle faute! Quelle faute!”

- répète ses mots “ pas étonnant”

- est dans le déni : ses réponses sont des questions : du bruit?” l. 27, “de quoi”, l.31

- pic de tension lors de la chute de la chaise dans le cabinet acmé de la scène

= “ plus troublée”

- son discours ne tient pas la route = Suzanne

→ relation Comte Comtesse

  1. manque d’amour : relation très peu intime entre le Comte et la Comtesse

- pronoms personnels “vous” l. 20 sc 13 : distance de vouvoiement

- pronom “nous” très peu utilisé : quand il est utilisé c’est pour désigner la Comtesse et Suzanne l. 8

= Comtesse plus complice avec sa femme de chambre qu’avec son mari

- Quand le Comte évoque leur couple, le sujet de la phrase n’est pas “nous” mais “vous ou moi” = distance

- aucun mot traduisant un quelconque amour : aucun surnom, mais surnomme Suzanne : Suzon

- elle c’est “Madame”

  1. jalousie du Comte : jaloux par vanité et orgueil pas par amour

- “ sa jalousie” crainte de la jalousie de son mari

- pronom indéfini “quelqu’un que je crois absent” “ il ya quelqu’un dans le cabinet” l. 33 sc 12

= Comte se préoccupe de l’identité du tiers, à aucun moment il ne cherche à connaître les sentiments de sa femme

Beaumarchais , Le Mariage de Figaro ou la folle journée,1778



Acte III, scène 16 : un coup de théâtre

Intro :

Le siècle des lumières coïncide avec une période d’expansion économique, de progrès scientifiques et d’essor démographique qui donnent à la France un rayonnement international, encore accru par le prestige de son élite intellectuelle.

Figure majeure de la fin du XVIIIe siècle, Beaumarchais est un dramaturge de renom. Il est l’auteur du Mariage de Figaro ou la folle journée (1778), une comédie de moeurs qui fut censuré avant de connaître le succès.

Cette pièce suit le Barbier de Séville et remet en scène ses principaux personnages. Elle développe une satire sociale et politique à travers une histoire pleine de rebondissements. Mue par l’énergie tout comme la personnalité joyeuse de Figaro, elle critique les privilèges et autres disparités sociales. Il est sujet du mariage du personnage éponyme avec Suzanne, compromis par l’envie du Comte Almaviva.

Le troisième Acte se déroule dans la salle d’audience, le procès de Figaro qui avait promis d’épouser Marceline se déroule de la scène 12 à la scène 15. Cependant, dans la scène 16, Figaro ainsi que les personnages et les spectateurs découvrent que Marceline et Bartholo ne sont autres que ses parents biologiques, il s’agit d’un réel coup de théâtre.

  1. Une scène mouvementée et surprenante

A) une scène plaisante d’un certain rythme et d’une vivacité

B) un coup de théâtre surprenant

  1. Une critique de la société

A) personnage de brid’oison tourné en ridicule

B) Aristocratie remise en cause

  1. Une cause nouvelle défendue par Marceline

A) Marceline donne un porte voix à la condition féminine

B) présence du registre comique

Ccl :

Cette scène est donc un coup de théâtre qui a pour objectif de faire avancer l’intrigue en révélant de nouvelles informations sur la relation entre Marceline et Figaro, rendant le mariage impossible. À travers ce coup de théâtre, Beaumarchais parvient à critiquer la structure féodale de sa société, de plus il montre le personnage de Marceline d’un angle nouveau la faisant porte-voix de la condition féminine.

Ouverture : fin acte 2 sc 24 à 26

points communs : importance de la femme : complotent toutes les deux sans Figaro; peuvent arranger les choses seules

Marceline : tirade, seule : déplore de sa condition se défend alors que Suzanne et Comtesse s’amusent : comédie, joue un tour au Comte.

ou : sc1 acte 1 : scène de faux dénouement répond aux attentes

→ Une scène plaisante d’un certain rythme et vivacité

- structurée en deux parties

1-60 : retournement de situation

60-fin : Marceline adopte une figure maternelle avec Figaro

- l’enchaînement de stichomythies permet un rythme rapide et certain dynamisme

- présence excessive de didascalies : l. 48

- le nombre de personnages est important (5) = chaque perso s’exprime : bien écrit

→ Un coup de théâtre surprenant

- scène cliché des comédies classiques latines: topos dramatique, scène de reconnaissance : découverte de l’identité ds personnages, fils perdu…

- scène comique : présentation des parents : parallélisme de construction

- évolution de la relation : grand changement

le personnage de Brid'Oison tourné en ridicule

- manque de solennité : son prénom d’oiseau pas très avantageux contraste avec sa position supposée être une figure d’autorité bégaiement le décrédibilise : rend son discours confus : décalage de ce qui est attendu d’un juge

- s’exprime peu et son autorité n’est pas respectée : est insulté et ne se défend pas

- manque de compétence : Fig ne le respecte pas

= n‘as pas trouvé le lien de parenté entre Marceline et Figaro

→ Aristocratie remise en cause

- afin d’éviter un mariage forcé, Figaro doit faire croire à une naissance noble

= énumération d’objets luxueux de Figaro

- perso sont de classes sociales différentes : seul le Comte est de la noblesse : celui qui a du pouvoir mais ne participe pas à la discussion

- place du Comte est superficielle et mineure

Marceline donne un porte-voix à la condition féminine

- connecteurs logiques + présent de vérité général

- arguments qui l’excusent de sa conduite dans le passé

- femmes dupées par les hommes, l. 74 “illusion”, “jouets”, “victimes”...

- hommes sont les bourreaux, l. “jugent”, “assènent”

- déséquilibre et injustice entre les deux genres

- se place en victime : sympathie chez le spectateur

→registre comique

- l. 56, réplique de Bartholo comique : utilise le rire pour dénoncer les injustices de son temps

- répétition de la réplique “elle a raison” : trois hommes de condition sociale différente approuvent ce que dit marceline : femme

Beaumarchais , Le Mariage de Figaro ou la folle journée,1778


Acte V, scène 3 : monologue de Figaro

L’Acte V est le dernier acte de la pièce, dans l’acte IV, le mariage de figaro et Suzanne a eu lieu, et à la fin de l’Acte, Suzanne et le Comtesse décident de duper le Comte en lui donnant un billet disant de rejoindre Suzanne le soir dans les jardins, mais c’est en réalité la Comtesse qui s’y rendra. Figaro découvre alors que Suzanne rejoindra le Comte au jardin le soir-même de son mariage…

En quoi ce monologue est-il particulièrement vivant?

  1. Ouvre une fenêtre sur le personnage

1) personnage de roman

2) Un valet atypique

3) Critique par la satire => personnage complexe + profond (B se fait le porte voix de remise en cause contemporaine )

II. Un monologue au registre ambivalent: au comique vient s’ajouter le lyrisme et le pathétique

1) Le comique

2) Lyrisme

3) Pathétique

III. Un monologue en mouvement

1) Didascalies

2) Un personnage vraisemblable et crédible

3) Le mouvement

Conclusion

Monologue d’une profondeur absolue, Figaro apparaît pour la première fois déstabilisée, perdu, troublé, désespéré : nouveau Figaro, sans Suzanne il ne peut aller bien : importance femmes.

Dénonce inégalités sociales.

Ce monologue peut faire écho au premier monologue de Figaro dans la deuxième scène du premier Acte, il n’est pas habituel qu’un personnage principal face un monologue dès la deuxième scène, de plus dans ce monologue, Figaro annonce son programme pour se venger du Comte, ainsi dans le monologue du dernier acte il n’a pas réussi ses plans, pense avoir perdu sa femme et ne s’est pas vengé du Comte, pense qu’il a gagné. Le premier est teinté d’espoir tandis que le dernier est teinté de désespoir.

lutte contre transcendances et souffre

- registre tragique + registre pathétique : suscite la compassion des spectateurs

- allusion à une tentative de suicide

- l. 74 : seul contre transcendances

- questions rhétoriques + mots vagues : questions métaphysiques : très vagues et qui n’ont pas de réponses

- ton grave et sérieux

- passe du “je” au “on” : réflexion élargie sur les hommes

- cache sa souffrance mais quand il parle de Suzon on l’aperçoit : “désabusé… Désabusé…! Suzon, Suzon, Suzon !”

personnage de roman

- héro picaresque : picaro = gueux

- énumère ses métiers

- evolution chrono -> se fait conteur de lui même: ref à la scène 2 acte 2 “Après m’avoir obstinément refusé quand je l’en pressais devant sa maîtresse” + sc9 acte 4 “au milieux même de la cérémonie + ref Barbier

- utilisation du présent de narration + imparfait + passé simple

- le nom de Figaro ressemble étrangement au nom picarro, qui est le personnage des romans picaresques espagnols

- seul contre tous ; “je” contre “nous”

- vie de Figaro est tumultueuse : prison + homme du peuple : l. 46, 47 lettres de cachet

→ Un valet atypique

- Il semble avoir déjà tout vécu,

- énumération mise en relief par l’anaphore « tout » à la fin du monologue :

- « orateur selon le danger ; poète par délassement ; musicien par occasion ; amoureux par folles bouffées ; j’ai tout vu, tout fait, tout usé. » => forme un double de Beaumarchais

- Écrivain, vétérinaire, barbier, valet, mais aussi et surtout philosophe, Figaro, à travers une accumulation d’interrogations directes, invite le spectateur à s’interroger sur l’être et le sens de l’existence : « Comment cela m’est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d’autres ? Qui les a fixées sur ma tête ? »

- Figaro se définit lui-même comme un être hétéroclite : « quel est ce Moi dont je m’occupe : un assemblage informe de parties inconnues ».

- se pose des questions qui n’appartiennent pas aux réflexions des hommes de sa classe

- philosophe -> questions rhétoriques + pluriels généralisants “choses”

- s’interroge sur l'existence d’une transcendance + sens de sa vie parle de “route” + essence même “Moi” => ton emprunt d’un certain sérieux, gravité mais jusqu'à un certain point “animal folâtre”

→ Critique par la satire => personnage complexe + profond (B se fait le porte voix de remise en cause contemporaine )

- Censure-> phrase à valeur de maxime + présent de vérité générale (l.48 et 50)

- B invite à une réflexion : force du monologue : résonance contemporaine

= phrases à valeur de maximes : présent de vérité générale l. 50

- censure excessive : longueur des sujets à ne pas aborder = énumération v/s proposition principale

- comparaison entre lui et le Comte “ ce grand seigneur” v/s lui

- parallélisme l. 8-9 “ Grand seigneur” puis “grand génie” avec “êtes” et “croyez” = dénonce la vanité des puissants = remet en question les qualités intellectuelles de la noblesse

- inégalité des chances ->

- L’opposition entre Figaro et le Comte est bien marquée par l’antithèse entre le « vous » et le « moi », et accentuée par l’appui sur le « vous » redoublé : « vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus ; du reste, homme assez ordinaire ! tandis que moi, morbleu ! perdu dans la foule obscure, il m’a fallu déployer plus de science et de calculs pour subsister seulement, qu’on en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes ».

- dénonce société d’ordre : l. 11 “naissance

= contraste : tournure hyperbolique v/s “rien d’autre” : comique

- dénonce le matérialisme et la cupidité des puissants.

Le comique

- Le valet tourne en dérision sa propre situation : « Je voyais de loin arriver l’affreux recors, la plume fichée dans sa perruque », « Las d’attrister des bêtes malades », « et voilà ma comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans, dont pas un, je crois, ne sait lire », « on pense à moi pour une place, mais par malheur j’y étais propre : il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l’obtint. » Le comique ici est de l’ordre de l’absurde

- “il se lève en s’échauffant” = personnage farcesque = comique de geste

- ironie + hyperbole ( 2 milles diables). = comique de langage un peu lirysme

Lyrique

- Lyrisme de l'apostrophe «Ô bizarre suite d'événements !» (l. 91)

- tournure interrogative montrant le doute, Comment ? Pourquoi ? Qui ? (l. 91-92)

- Ton grandiloquent, à travers des expressions que l'on pourrait qualifier d'hyperboles : «intrigue, orage (.)» (l. 86) ; «Je » dominant : implication personnelle très grande

- Les questions oratoires « Est-il rien de plus bizarre que la destinée ! », « O bizarre suite d’événements ! Comment cela m’est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d’autres ? Qui les a fixées sur ma tête ? ».

→ pathétique

- allusion au suicide : métaphore (av joyeux => en quoi la so l’a accablé + dû se battre) + donne le mode d’opération (noyade

- «Prêt à tomber dans un abîme» (l. 87)= métaphore touche de pathos

- Connotations très négatives du lexique : termes dévalorisants

- «un assemblage informe» (l. 98)

- «parties inconnues» (l. 98) préfixes privatifs en "in"

- «un chétif être imbécile» (l. 198-199)

- La vie de Figaro est marquée par les altérités « volé par des bandits ! Élevé dans leurs mœurs, je m’en dégoûte et veux courir une carrière honnête ; et partout je suis repoussé ! », « il ne me restait plus qu‘à voler », « Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j’en sortirai sans le vouloir ». Cette dernière phrase suggère que le valet n’est pas maître de son destin, ce qui rappelle le statut du héros tragique poussé vers sa destinée déjà toute tracée mais pas force transcendante.

→ didascalies

- didascalie initiale : « FIGARO, seul, se promenant dans l’obscurité, dit du ton le plus sombre ». Puis plus loin dans le discours : « perdu dans la foule obscure », « la nuit est noire en diable », « Las de nourrir un obscur pensionnaire ». La mise en scène concorde avec l’humeur et la sombre destinée de Figaro.

- On remarque que Figaro se lève dès qu’il évoque les événements liés à l’intrigue de la pièce et qu’il s’assied lorsqu’il commente sa destinée : « (Il s’assied sur un banc.) Est-il rien de plus bizarre que la destinée ! » « (Il se lève.) Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours », « (Il se rassied.) Las de nourrir un obscur pensionnaire, on me met un jour dans la rue », « Au moment d’épouser ma mère, mes parents m’arrivent à la file (Il se lève en s’échauffant.) On se débat » (cf. acte III, scène 16), « (Il retombe assis.) Ô bizarre suite d'événements !

- didascalie P185 crée une rupture qui permet de relancer le mouvement.

→ rythme grâce aux variations

- multiple scénettes : épisode colorés et vivants qui s'enchaînent vite

- variation de l’énonciation -> imparfait de narration vs A la fin du monologue, on retourne au présent de l’action théâtrale : « J’entends marcher…On vient. Voici l’instant de la crise. »

- faux dialogue , « Non, Monsieur le Comte, vous ne l’aurez pas… vous ne l’aurez pas. Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie !… », « On se débat ; c’est vous, c’est lui, c’est moi, c’est toi ; non, ce n’est pas nous ; eh ! mais qui donc ? »

- “m’en allait” annonce la prop temporelle suivante comme si il n’avait pas le temps=> rythme effréné.

- apostrophe à la fin « Suzon, Suzon, Suzon ! » fait écho à celle du début « Femme ! femme ! Femme ! » montre qu’il est désemparé/ en colère

- bcp de mvmt : se lève et se rassoit

- glissement brutal sans lien logique

→ pensée de Figaro apparaît à son naturel

→ “il se lève” + l 51 : “il se rassied”

Beaumarchais , Le Mariage de Figaro ou la folle journée,1778


Acte V, scène 14 à 19 : scène de dénouement


Intro :

Cette pièce suit le Barbier de Séville et remet en scène ses principaux personnages. Elle développe une satire sociale et politique à travers une histoire pleine de rebondissements. Mue par l’énergie tout comme la personnalité joyeuse de Figaro, elle critique les privilèges et autres disparités sociales. Il est sujet du mariage du personnage éponyme avec Suzanne, compromis par l’envie du Comte Almaviva.

Dans les cinq dernières scènes de la pièce, Le Comte qui depuis le début de la scène tente d'empêcher le mariage de Figaro et Suzanne, croit pouvoir prouver que son valet est l’amant de sa femme, cependant sa femme la Comtesse et sa servante Suzanne lui ont joué un tour et le Comte se retrouve dupé.

La Farce est une comédie populaire très risible où dominent les jeux de scène, sans aucune intention de corriger, ni d’édifier, ni d’instruire. La farce est composée pour faire rire uniquement.

En quoi ce dénouement reflète-t-il l’esprit de la pièce?

  1. comédie

A) registre comique

B) dimension farcesque

  1. Critique de la société

A) défend la place de la femme

B) critique inégalités sociales

  1. une fin heureuse mais mouvementée

A) scène mouvementée

B) morale

En quoi ce dénouement est-il classique ?

  1. Une fin heureuse

A) dimension farcesque

B) registre comique

  1. Un retournement de situation

A) scène pleine mouvement

B) morale

  1. Des scènes qui incarnent l’esprit de la pièce

A) critique de la société,

B) comédie novatrice : place des femmes

CCL :

dénouement classique : fin heureuse

aspect comique + critique : retournement de situation

reflète optimisme de Beaumarchais

Ouverture : sc de faux dénouement de l’acte III après la salle du trône : le procès

→ registre comique

- comique de geste : les personnages se mettent à genoux devant le Comte alors que cela devrait être l’inverse : montre qu’ils sont plus matures que lui

- comique de répétition et de situation : le Comte croit duper mais ne découvre jamais ce qu’il veut découvrir

= le Comte est de plus en plus dépité et est en colère

= a chaque scène : nouveau personnage (femme) sort des pavillons

- comique de langage : Antonio le paysan

- le Comte est de plus en plus dépité et le spectateur

→ dimension farcesque

- fin heureuse : tout s’arrange

- succession de répliques

- verbes “s’écrier”, “rire”

- ballet général = fête

- Vaudeville : tout finit par des chansons : chaque personnage a son couplet

= Brid’oison qui a le dernier mot : conclut la pièce comme il concluerait une audience

→ défend la place de la femme

- Comtesse importante : nombreuses répliques

- femmes ont gagné : Csse se relève face au comte

- Suzanne et Marceline participent à la farce organisée

= société idéale : concorde

- toutes les femmes se sont alliées pour duper le Comte : Marceline, Fanchette, Suzanne, la Comtesse et même chérubin

- Comtesse pardonne le Comte : bonté que le Comte, n’a pas

= l. 10 de la scène 19

→ la critique des inégalités sociales

- Comte supplie la comtesse, prend conscience de ses méfaits

- esprit indifférent du rang social

- personnage de brid’oison tourné en dérision

= nom d’oiseau

= bégaiement + ironie des personnages qui se moquent de lui

- le Comte est de plus en plus dépité et le spectateur pendant que les autres personnages

→ scène mouvementée

- a chaque scène : nouveau personnage (femme) sort des pavillons

- dimension populaire + diversité des voix : bcp de personnages

- coup de théâtre : retournement de situation

- tous les personnages sont présents sur scène, entrent et sortent ca ne s'arrête jamais

- succession de scènes courtes et vives

→ morale

- Comte est mauvais pdt toute la pièce

- retournement de situation, tout seul contre tous

- Comte supplie la comtesse, prend conscience de ses méfaits

- tout le monde le pardonne

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