Séquence 4 : L’Héroïne de roman face à la séduction amoureuse


Objet d’étude: Le personnage de roman, du XVIIème siècle à nos jours

MME DE LA FAYETTE, La Princesse de Clèves 

S4 L1 : L’héroïne tourmentée par les passions

Intro :

Le roman du XVIIème et XVIIIème siècle est marqué par le renouvellement des formes et des contenus qui préfigurent le roman moderne considéré comme une œuvre de fiction en prose, racontant les aventures et l’évolution d’un ou de plusieurs personnages.

Madame de La Fayette fait partie de ces femmes avant-gardistes qui participent à la naissance des femmes de lettres et souhaitent être reconnue pour leur intelligence et leurs aptitudes.

Le roman La Princesse de Clèves, premier récit d'analyse psychologique, publié en 1678se déroule durant les guerres de religions entre catholiques et protestants. Le sujet du roman est l’amour. Ce sont ainsi les sentiments de jeunes nobles qui seront au cœur de l’intrigue.

Dans cet extrait, Mme de Clèves prend conscience de l’amour qu’elle éprouve pour M. de Nemours.

Comment Mme de La Fayette décrit-elle les sentiments que ressent la Princesse de lèves dans cet extrait ?

I. Une réflexion intérieure : introspection

A) Annoncée

B) Prise de conscience

II. Passion amour

A) M de Nemours et sa jalousie

B) Souffrance = conséquence

III. Lutte intérieure

A) Reproches = femme droite = culpabilité morale

B) Contradiction et complexité = paradoxe entre passion et culpabilité

Conclusion :

Ouverture = Le rouge et le noir de Stendhal

introspection annoncée

- phrase d’intro = phrase de transition = Phrase situe et annonce le moment d’introspection

o « demeura seule » = pour réflexion

- équivalent d’un monologue au théâtre

- questionnement intérieur

o questions : « Veux-je ? »

- réponses « il faut » = résolution

- « penser » = ralongement 5 prop sub complétives au verbe penser = long

o image de la complexité de la pensée ( subtilité de la syntaxe )

o Perso a trouvé momentanément une forme de paix

àprise de conscience

- « regarda avec étonnement »

o Comparaison entre deux états

- « Quand elle pensait que » « Quand elle pensait encore »

- Aliénation = fait de ne plus s’appartenir = résultat de la passion

- « preuves certaines de passion »

- exprime prise de conscience définitive

o « presque » = espoir qui brise caractère affirmatif de la phrase

o « se remit » « regarda » àdémarche de prise de conscience évolue

o l. 28 = phrase brêve = y trouver satisfaction, plénitude,

- M de Nemours et sa jalousie

- domine le nom de M. de Nemours

o « lui », « il », « le » = importance

o Regard du personnage rn point de vue interne se concentre sur elle et M. de Nemours

o Apparaît sous pronom personnel comme si c’était évident

- nouvelle perspective, celle de la jalousie

o Développe souffrance de la jalousie = risque d’être trompée à son tour

o « étonnée »

o « craindre qu’il en aimât une autre » l. 22

o « que M de Nemours aimait ailleurs » l. 20

o « jalousie »

o Interrogation sur sa propre pensée = questions rhétoriques

- Conséquence de son amour pour M de Nemours et de sa jalousie = souffrance

- suprême souffrance de la passion

o « cuisantes douleurs » àphysique = feu de la passion

o « inquiétudes mortelles »

- « Veux-je la souffrir ? » = Allongement progressif des questions

- Registre tragique

o « toutes » v/s « inutiles »

- Expression de l’effort

o Violence « m’arracher »

- Reproches = femme droite = culpabilité morale

- posture morale fondamentale

o « elle était honteuse »

o « si peu digne »

o « s’était reprochée d’un crime »

- Apparence pas superficielle dit bcp de l’essence

o « elle ne se reconnaissait plus elle-même »

- sentiment de culpabilité s’accroit

o prend conscience qu’elle a trahi son mari = coupable, responsable

o apparition de M. de Clèves complique tissage des sentiments qu’elle éprouve

o Voit différence de situation compassion (blessure) v/ jalousie = lettre

- complexité = paradoxe entre passion et culpabilité

- Paradoxe sur le plan moral

o Entre culpabilité et passion

o Contradiction profonde

= se produit la prise de conscience de la passion, la culpabilité et la suprématie de la passion sur la culpabilité

- «preuves certaines de passion » l. 11

- « mais, ce qu’elle pouvait moins supporter que tout le reste » l.18

- « qu’elle pût être contente de sa passion

CH. DE LACLOS, Les Liaisons dangereuses (LXXXI)

S4 L2 : L’héroïne meneuse au jeu de la séduction

Intro :

Le roman du XVIIème et XVIIIème siècle est marqué par le renouvellement des formes et des contenus qui préfigurent le roman moderne considéré comme une œuvre de fiction en prose, racontant les aventures et l’évolution d’un ou de plusieurs personnages.

Choderlos de Laclos fut un remarquable officier de cavalerie et un acteur important de l'Ancien Régime et de la Révolution française. Excellent technicien, il invente l’obus, il serait aussi l'inventeur du système de numérotation des rues de Paris. Pourtant, c'est un roman épistolaire (sous forme de lettres) écrit pour tuer l'ennui dans les villes de garnison qui a fait sa gloire à 40 ans : Les Liaisons dangereuses.

Elles présentent la correspondance fictive qu’entretiennent divers personnages d’une même intrigue, menée par la marquise de Merteuil et le Vicomte de Valmont. Ces deux libertins échangent sur leur manière de séduire leurs proies inexpérimentées ou vertueuses.

Dans la lettre suivante, la marquise, piquée de ce que le comte a prétendu conseiller sur le comportement à adapter avec un homme qu’elle convoite, lui fiat savoir qui elle est au juste.

À travers cette lettre, quels regards sur la société de son temps l’auteur propose-t-il ?

Quel tableau de la condition féminine/ image de la femme, la Marquise de Merteuil propose-t-elle ?

I. La figure de la Marquise, un personnage principal féminin

A) Un fort caractère

B) Idée de la dissimulation nécessaire = personnage libertin

II. La condition de la femme défendue par la Marquise

A) Comparaison de la place de la femme avec celle de l’homme

B) doivent se battre et souffrir pour survivre àmétaphores guerrières

III. Convaincant, l’aborde avec habileté

A) Charme de l’oralité = La richesse du choix épistolaire

B) fluidité du discours

Conclusion

Ouverture : Une vie Maupassant

àUn fort caractère

- elle est un peu imbus d’elle-même

o Fin de la phrase sur pronom pers « moi » monosyllabique

- point d’aboutissement de la lettre entière « mais, moi »

o « réflexions » = perso de rationalité, de stratégie, de séduction

o Figure de diémurge = se prend pour Dieu às’érige en créatrice

o « je suis mon ouvrage », « je les ai créés »

§ Arrogant mais crédible

- Arrogante = « je n’en étais qu’au balbutiement de mon génie »

- Ambition intellectuelle du perso

o l. 61 = fausse humilité

- fait la distinction entre différentes femmes

o Femmes absorbées par la sentimentalité, Critique le fait d’être incapable de distinguer le bien du mal

o Se montre comme étant à part : distinction entre le commun et elle

o Valeur critique, dénonciatrice = « ces femmes à délire »

o Gradation dans la dénonciation « tremblez » = impératif

o Amour sujet et femmes COD comme si elles étaient victimes de l’amour

o Critique de Mme de Tourvelle à travers « ces » femmes

àIdée de la dissimulation nécessaire

- dénonce hypocrisie de la société + sa propre dissimulation

- Valmont loue en elle ce don

o Paire de la Dissimulation àse glorifie d’avoir été reconnue par Valmont comme son égal

- se compare à une comédienne professionnelle grâce à son don pour la dissimulation

- à travailler sa dissimulation às’est fait mal

o pour se prouver son génie à elle-même = orgueilleux + arrogance incarnée

= le lecteur la juge pour ça

- « masque »

- àpose un regard pessimiste sur la moralité humaine

Comparaison de la place de la femme avec celle de l’homme

- extrait montre la place de la femme dans la société par rapport à celle des hommes

- supériorité des femmes sur les hommes

o Formule réductrice « ne… que »

- comparaison entre les hommes et les femmes

= porte un regard clairvoyant de la diff de position entre les hommes et les femmes

o « partie si inégale »

o Si socialement femme inférieure à l’homme : pas dans l’essence

o Opposition « vous » et « nous » permanente

o L. 14 ellipse syntaxique

o Force masculine v/s fragilité féminine

= dénonce le fait que la femme doive ruser et faire face à une force supérieure

- adopte une posture féministe dans tout le roman

o Se sent la représentante du sexe féminin

- être humain absorbé dans l’idée du plaisir

o « votre nouveau gôut »

o Femme apparaît comme productrice de plaisir

o L’homme est un peu bête même si au départ le mieux équipé

- l.15 : métaphore identifie femmes aux esclaves (sex)

o femme en position de totale soumission doivent se battre et souffrir pour survivre


métaphores guerrières

- répétition de l’effort

o Elle forme un exemple avec « une femme » de façon indifférenciée àcaractéristique = infortunée

- métaphores guerrières

o L. 2 « défaites »

o L.3 « succès » = dans tt le paragraphe

o Ambivalence lexicale entre le jeu et la guerre àamour

o Métaphore filée de la guerre = relation entre les hommes et les femmes = vainqueur et vaincu

- Marquise seule face à un monde indistinct = la rend sympathique

o « on » « tandis que »

o Travail sur soi-même àexercice physique

o Souffrance

o Ne se laisse pas deviner

o Acquiert puiss de pénétration supérieure : paradoxe

o Devient grande analyste

fluidité du discours

- vivacité du discours + oralité

o Forme interrogative + question rhétorique

- démonstration : souflfe syntaxique particulièrement rhétorique

o Interrogative négative

o Combat intellectuel dans l’argumentation

o Libertin toujours affranchi, raisonne de façon ferme

- liens entre les paragraphes

o Chaque paragraphe prend l’idée d’avant

o Idée de couture

o Ensuite nouveau défaut critiqué dans chaque paragraphe

o Tuilage d’idées = cohérence de raisonnement

o phrases portails, d’introduction, de ce qu’elle énonce après l.48

o fin paragraphe relie avec le reste de son discours

Charme de l’oralité

- ton didactique de la Marquise

o Tournure impersonnelle = vérité générale

o Présent de vérité générale l. 4 = généralité exclusive = englobe tt le genre humain

- phrases brèves à valeur de maximes

- Donne un mode d’emploie, des directives = perso moraliste

o « Vous devez agir »

- on retrouve charme de l’oralité dans la lettre

o « croyez-moi »

o Substitue de la conversation

o Sens de la conversation orale transfusée dans la lettre

o « j’y consens », « nous », « vous »,



STENDHAL, Le Rouge et le Noir(I, 16) : « Le Lendemain »

S4 L3 : L’héroïne abandonnée, pure et sincère

Intro :

Le roman du XVIIIème siècle est marqué par le renouvellement des formes et des contenus qui préfigurent le roman moderne considéré comme une œuvre de fiction en prose, racontant les aventures et l’évolution d’un ou de plusieurs personnages.

Stendhal est un écrivain romantique du XVIIIème siècle. Ce romantique à la sensibilité accrue montre dans ses œuvres un réalisme touchant, qui le fait croiser ces deux mouvements littéraires. Retournant à Paris en 1821, il s'intègre sans difficulté dans la société mondaine et publie l'un de ses principaux romans, le Rouge et le Noir qui parut pour la première fois en 1830. 

Dans ce roman, Stendhal dresse un portrait de la société de cette époque à travers le personnage de Julien Sorel, jeune homme rêvant d’ascension sociale et de grand amour.

Dans cet extrait, Julien découvre petit à petit les sentiments qu’il éprouve pour sa maîtresse.

Comment dans cet extrait la séduction est-elle représentée ?

Comment l’auteur présente-t-il les relations amoureuses de son temps ?

I. Description des personnages

A) Mme de Rênal

B) Julien

II. À travers la description d’une relation amoureuse de son temps ??

A) Mme de Rênal un objectif à obtenir mais se laisse prendre à son propre jeu

B) Évolution progressive des sentiments

III. Vision de la société et subjectivité du narrateur

A) Point de vue omniscient + Critique de la société

B) À travers un texte plaisant à lire

Conclusion :

Ouverture : La princesse de Clèves

Mme de Rênal

- Innocence, divinité, qc d’irréel

o « timide maîtresse » adj timide

o adj « angélique » associé à l’âme de Mme de Rênal

o « l’on n’est pas plus joli »

o « hélas j’ai dix ans de plus que vous » l.8

o « une femme aussi noble et aussi belle »

o « charmes de son amie »

- « ose » = a de la personnalité

- Humilité du personnage = Discours intérieur, pensée intérieure

o Se juge avec dureté « je pouvais encore passer pour jolie » l. 32

- Paradoxe entre femme pure et adultère

Julien s’interroge en permanence de l’effet qu’il fait sur les autres

- « rôle à jouer »

o Forte conscience de joue un rôle dans la société = sait comment ça marche

o jeu des apparences

- Personnage qui aspire à une ascension sociale et au grand amour

o « devoir »

- Tout de même un personnage innocent et attachant

- Point de vue interne

- Honteux de sa position sociale

considère Mme de Rênal comme un moyen de parvenir à son objectif mais se laisse prendre à son propre jeu

- Mme de rênal est une conquête

o Métaphore de la guerre

§ Rapport de force avec un « subalterne »

§ Combat « victoire »

§ Mise en opposition « victoire » et « plaisir » = deux incompatibles

§ Devoir

o « son amour était encore de l’ambition

- se laisse prendre à son propre jeu = se retrouve séduit par sa proie

o se laisse toucher par la vérité de Mme de Rênal

o personnage se trouve en vérité auprès de Mme de Rênal

§ « presque perdu »

§ « moment d’abandon » = totale confiance en elle

§ « confidence » = « toutes ses inquiétudes »

§ « meme » franchit le cap

§ « lui donner quelque assurance »

évolution progressive des sentiments = de manière épurée

- « il oublia presque toute sa peur d’être ridicule »

- « n’eut presque pas »

- « quelque »

- « un peu de bonheur »

- « délice » « passion »

- Certaine disproportion = « en peu de temps » passion

- Chute proposition = « fut éperdument amoureux »

o Sans contrôle àparadoxe

- innocence du sentiment, pureté

o « sans projet » = sans ruse

ambiguïté du point de vue omniscient àcritique de la société

- Narrateur passe son temps à intervenir àcomme dans tout le roman

- L.14 = point de vue omniscient = « Heureusement » = porte un jugement puis s’oppose à « à jamais » ligne suivante

- Point de vue omniscient = critique de la société

o Province : présent de vérité générale « la différence d’âge est » = Caricature de l’esprit provencial

o Analyse profondeur du sentiment

o Se mêlent amour sincère et ambition social

o Longue phrase complexe = inconditionel, irréel

- liens avec la société

- Uniquement les lieus où ils se trouvent

- Les replace dans le réel contemporain

Un texte plaisant à lire

- volatilité du texte , légèreté de la disposition des paragraphes = aérien, léger

o Légèreté du style = pas de mots de liaisons + phrases simples

o simplicité d’évoquation des personnages

§ Utilise pronoms personnels « elle » « il » + « y »

- Une narration en mouvementée et imagée

o idée du mouvement, action est permanente

o pas loin d’une écriture cinématographique = script

o très imagé àle lecteur s’imagine la scène

- Un vocabulaire simpliste

o « bonheur » « amie »

- Adjonctions progressives d’éléments les uns à la suite des autres



MAUPASSANT, Une vie (III)

S4 L4 :L’héroïne nourrie d’illusions

Intro :

Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, le roman va devenir le genre dominant. Cela est dû à sa diffusion massive entretenue par l'instruction publique croissante et le développement de la presse et des feuilletons.

Auteur réaliste et naturaliste de la seconde moitié du XIXème siècle, Maupassant sait décrire avec un regard critique et incisif la société qui l’entoure et caractérise avec précision chacun de ses personnages de nouvelles.

Son premier roman, Une vieégalement appelé L’Humble vérité, paraît en feuilleton l’année 1883. Il relate la condition féminine à travers le personnage de Jeanne, fille de bourgeois normands, qui, malgré une naissance qui lui aurait permis d’être heureuse, découvre dès son mariage les dures réalités de la vie et ses désillusions.

L’extrait étudié est le chapitre 3, dans lequel Jeanne, 17 ans, suite à sa sortie du couvent, rêve d’amour et rencontre le Vicomte de Lamarre, qui la séduit.

I. L’innocence de jeanne

A) Une femme enfant

B) Qui tourne au ridicule

II. Une vision de l’amour présentée par un texte bien construit

A) Une obsession pour l’amour

B) Présentée par un texte qui garde l’attention du lecteur

III. Une critique de la société à travers les personnages masculins

A) critique de l’aristocratie

B) bourgeoisie masculine

C) religion

Conclusion

Ouverture : Les liaisons dangereuses de Laclos

une femme enfant

- point de vue interne de Jeanne + caractère excessif de Jeanne

- Verbes de sentiments

- « tellement que » : intensité extrême

- « tout » : pronom indéfini hyperbolique

- Interrogatives = se pose des questions

= lecteur répond à ces interrogatives négativement

- Caractère dérisoire de la marguerite = espère trouver une réponse àpathétique en quelque sorte

- « stupéfaite »

- Jeanne a vu, entendu mais n’a pas compris allusions aux mariages + future liaison entre Lamarre et Rosalie

o Mais le lecteur a compris grâce au jeu des points de vue

o Certaine pitié et compassion de la part du scripteur = ça aurait pu être nous

àlecteur ressent pitié pour Jeanne

- Elle est innocente, souriante, Ne définit pas la cause de son émotion

àRien n’est expliqué à Jeanne

- Traitée comme un objet = n’obtiens aucune réponse à ses questions

- ambivalence = elle pense mystérieux qu’on ne lui dises rien alrs qu’en vérité il s’agit de l’autorité paternelle

o évènements s’imposent à elle

o « trouva » rien n’es expliqué

o « parut » = choses s’imposent sans explication

qui tourne au ridicule

- lexique de l’enfance hyperbolique

- Battements d’abeille et coeur = puérile association

- Détails donnés puérils

- Attitudes vont dans ce sens

- Amis adorés = relève de l’enfance = excessif « adorer » àDieu uniquemment

- Geste : « sur sa poitrine »

- « baisers ardents » = enfance et sensualité mélangé

= personnage en pleine adolescence psychique et donc évolution

- « joujou »

- « bonbon »

obsession pour l’amour

- désir d’aimer la trouble

o Jeanne est possédée àCOD pas sujet

o Énumération « se consultait »

o Croissance dans longueur des mots

o Accroissance du sentiment = de plus en plus

- obsession mentale = « et elle y pensait sans cesse »

- idée du destin

o Amour prédestiné

o Images d’étreintes, de fusion

= idée naïve de l’amour = fusion non

- Illusion de la jeunesse

- elle confond trouble physique et amour

- Majuscules rendent hyperbolique le propos

Présentée par un texte qui garde l’attention du lecteur

- changement des discours

1) discours indirecte libre

o Expression pensée du perso directe

o Marque de l’oralité

o Ton solennel

o Rèverie de jeune fille = idéal = pensée intérieure

= univers psychique coupé des réalités humaines

2) point de vue omniscient

Discours directe rapporté

o Paroles de Jeanne « petit père »

- fluidité des paragraphes propres à Maupassant

o Succession d’évènements se fait rapidement et du rythme

o basculement narratif

§ Effet de suspens, d’attente

§ Lecteur sait ce qu’il va ses passer àpitié pour elle qui ne comprends pas

§ indicateur de la suite

- dialogues

o Questions pratiques et brèves = aucune intention particulière

point de vue interne de Jeanne concernant le vicomte = critique de la société de classes

- Regarde son apparence ; bourgeois -> matériel

- ( un peu discours indirect libre « mignonne » )àcritique de l’auteur

- Il est décrit par ses habits = superficiel

- Regard social = c’est un aristocrate, elle ne voit pas réellement qui il est

- « souverainement » = sens propre àexcès

o Porte étymologiquement une supériorité sociale

- « gentilhomme », « grand seigneur » àDom Juan de Molière

o Avertissement pour le lecteur

- Vicomte manipulateur et crée complicité avec Jeanne àne veut que son argent àmauvais

critique de la bourgeoisie

- Discussion grivoise entre les deux hommes

- Complicité masculine

- oralité et proximité = « dites donc »

religion

- Couvent

- Idéal religieux « Lui »

- « époux promis «  « voies secrètes » « divines » « providence »

= lexique religieux

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